Identité culturelle du Vietnam

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05/02/2026
Le coucher du soleil à Saigon
18/03/2023

Le coucher du soleil à Saigon

La hotte dans la culture des JraiLa hotte n’est pas seulement un objet indispensable dans la vie des Jrai, vivant sur le...
05/10/2021

La hotte dans la culture des Jrai
La hotte n’est pas seulement un objet indispensable dans la vie des Jrai, vivant sur les hauts plateaux du Centre, c’est aussi une véritable œuvre d’art, témoignant de l’habileté des villageois.
















La hotte est généralement fabriquée à partir de bambou et de rotin. Les Jrai créent ensuite des motifs décoratifs en tricotant des brins noirs et rouges, ou en les retournant pour avoir deux couleurs différentes. Cet objet utilisé dans la vie quotidienne pour stocker et transporter des aliments, aller au marché.
(lecourrierduvietnam)

Quand les H'mông honorent leurs champsLa cérémonie d’adoration des champs, appelée aussi la fête Chu La, est l’un des ri...
04/10/2021

Quand les H'mông honorent leurs champs
La cérémonie d’adoration des champs, appelée aussi la fête Chu La, est l’un des rituels traditionnels de la communauté H’mông, ce rite se transmet toujours de génération en génération.
















Généralement, on choisit un jour faste du 6e mois lunaire, les préférés sont souvent les 6e, 16e ou 26e jours, pour organiser cette cérémonie directement sur les champs qu’on cultive. L’objectif est de manifester la gratitude du propriétaire envers le génie du sol et de souhaiter qu’il protège le champ des parasites, de l’érosion pour de bonnes récoltes et un haut rendement.

La passementerie des H’mông fleuris au patrimoine national.Le 3 mars 2018, le patrimoine culturel immatériel national a ...
01/10/2021

La passementerie des H’mông fleuris au patrimoine national.
Le 3 mars 2018, le patrimoine culturel immatériel national a enregistré un nouvel élément: la passementerie que l’on trouve sur les habits traditionnels des H’mông fleuris vivant dans la province septentrionale de Diên Biên. C’est un hommage bien mérité rendu à une ethnie particulièrement habile et créative dans l’art vestimentaire.
















Pour les H’mông, les vêtements ne servent pas seulement à couvrir le corps, mais aussi à satisfaire un besoin esthétique et spirituel. Leurs produits textiles artisanaux sont connus pour la finesse des motifs décoratifs.

Habits, ceintures, foulards, jambières… presque tous les produits vestimentaires H’mông utilisent des techniques de broderie, de collage de tissus de couleurs différentes et d’impression à la cire d’abeille. Les formes récurrentes des motifs décoratifs sont la croix, le T horizontal, le losange et le triangle. Les motifs, aussi diversifiés qu’originaux, distinguent les femmes Mong des autres.

Et de tous les H’mông, les H’mông fleuris, qui doivent leur appellation à l’aspect multicolore de leurs habits, sont les plus ingénieux en termes de création vestimentaire.

C’est par l’habit qu’elle porte que s’exprime l’habileté d’une femme H’mông fleurie, étant donné que traditionnellement les femmes de cette communauté confectionnent elles-mêmes leurs vêtements. Ceux-ci tapent à l’œil par leur association de couleurs chaudes, à dominante rouge. Sur un même habit, coexistent des collages de tissus, des broderies et des traces de cire d’abeille résultant d’une technique d’impression originale. Les motifs décoratifs représentent des formes géométriques, des humains, des fleurs… dont les couleurs, habilement mixées, témoignent d’un sens esthétique élevé. (lecourrierduvietnam)

L’originalité du costume traditionnel du peuple Tay              Le costume traditionnel du peuple tay peut être considé...
30/09/2021

L’originalité du costume traditionnel du peuple Tay
















Le costume traditionnel du peuple tay peut être considéré comme l’une des tenues les plus simples de 54 groupes ethniques du Vietnam. Le costume est simple mais il a une signification très spéciale et très particulière.

Les costumes traditionnel de l’ancienne ethnie Tay sont fabriqués à partir de fils de coton qui sont faits à la main par le peuple Tay, après avoir fabriqué, des vêtements pour hommes et pour femmes se teignent de couleur d’indigo, presque sans motif décoratif. Personne ne sait que le textile de brocart de l’ethnie Tay apparaissait depuis quand, mais on connait seulement le tissu de brocart par leur propre textile a longtemps été célèbre par des beaux motifs colorés qui présentent la nuance du peuple.

Le processus de fabriquer le tissu de brocart est entièrement fait à la main. Grâce à la main habile et à la patience de la femme du peuple Tay que le tissu de brocart a été formé très spécial. À la base du tissu de brocart, la femme Tay coud des couvertures, des linges de lit, de draps de lit et surtout les costumes originals du peuple Tay.

Les vêtements des hommes Tay avaient une pantalon de long entrejambe , et la chemise à 5 pièces et a un col droit. Les hommes ont également de longues chemises.telles que des manches courtes qui s’étendent sur son genou. En outre, ils ont aussi une chemise à quatre pièces, c’est une chemise de poitrine coupée, haut col rond, sans épaule, coupé, boutons en tissu et deux petits poches à l’avant.

Quant aux vêtements des femmes, elle porte un chemisier, une robe à cinq pièces, une jupe de pantalon, une ceinture, une serviette de tête, des chaussures en tissu. Les femmes Tay portent également une longue taille qui est un tissu indigo de la longueur de deux bras pour améliorer le charme, en particulier les filles qui ne sont pas encore mariées. Pendant les vacances de Tet ou les jours fériés, ils portent une chemise blanche à l’intérieur.
(voyagehagiang.com)

L'originalité des chapeaux coniques des Tày              Le chapeau conique des Tày est fabriqué à partir de deux feuill...
29/09/2021

L'originalité des chapeaux coniques des Tày
















Le chapeau conique des Tày est fabriqué à partir de deux feuilles de latanier. Le fabricant choisit les feuilles de palmiers poussant naturellement en montagne. Après la cueillette, celles-ci sont exposées au soleil pendant une semaine pour qu’elles conservent leur couleur verte. Alors que les chapeaux coniques sont normalement blancs, ceux de Tày s’en distinguent par leur couleur verte.

L’étape la plus difficile, c’est de casser la tige pour que les deux feuilles s’emboîtent parfaitement avant de les coudre ensemble. Les femmes font les cerceaux en bambou. En les voyant coudre les feuilles sur les cercles, vous serez certainement surpris par leur habileté et leur persévérance.
(lecourrierduvietnam)

Le bánh chưng đen, une spécialité des Tày pour le Têt              Chaque année, lorsqu’arrive le Têt traditionnel (Nouv...
28/09/2021

Le bánh chưng đen, une spécialité des Tày pour le Têt
















Chaque année, lorsqu’arrive le Têt traditionnel (Nouvel An lunaire), les familles vietnamiennes préparent des bánh chưng (gâteau de riz gluant carré), un produit du Ciel et de la Terre imprégné des traditions de la nation. Les Tày de Bac Hà confectionnent également ce gâteau mais à leur manière. Il s’agit du bánh chưng đen, une sorte du gâteau de riz gluant mais de couleur noire. Ce produit est une spécialité culinaire de cette région.

Les ingrédients sont très variés : riz gluant, viande de porc, haricots mungo, cardamome et un élément spécial : de la poudre de charbon de bois de nuc nac, une plante alimentaire et médicinale. Cette plante a un goût original, amer et doux à la fois. Elle est utilisée comme un détoxifiant et contribue à améliorer la résistance du corps. La poudre de charbon de bois de nuc nac donne au gâteau une saveur tout à fait unique et une couleur noire

Pour obtenir la poudre désirée, il faut tout d’abord sécher le tronc de la plante nuc nac puis le brûler pour le transformer en charbon qui devra ensuite être égrugé. "Cette phase exige un grand savoir-faire. La poudre de charbon sera par la suite mélangée avec le riz gluant. Et il faudra de nouveau égruger l’ensemble pour que les deux éléments adhèrent bien.

Chaque famille a sa propre recette mais la disposition des ingrédients pour la confection du bánh chưng noir reste similaire à celle du bánh chưng traditionnel. Pour commencer, il faut étaler les feuilles. Ensuite, disposer une couche de riz, puis deux morceaux de viande, une couche d’haricot mungo, et recouvrir d’une autre couche de riz. Habituellement, le bánh chưng noir sera cuit pendant environ 12 heures. Sa forme cylindrique constitue aussi une particularité de cette spécialité culinaire des Tày.

Le processus de fabrication du bánh chưng est une opportunité pour le regroupement familial. Assis autour du feu, les membres de la famille doivent surveiller la cuisson durant de longues heures et en profitent pour se raconter leurs histoires de l’année écoulée. Les liens familiaux sont ainsi renforcés. Le bánh chưng est ensuite coupé en tranches et déposé sur une assiette. Il est souvent consommé avec des oignons blancs macéré dans du vinaigre, car sa saveur aigre et légèrement poivrée facilite la digestion.
(vietnamplus.vn)

La Fête du riz nouveau des TàySi les Français ont l’heureuse coutume de célébrer le Beaujolais nouveau, certaines ethnie...
27/09/2021

La Fête du riz nouveau des Tày
Si les Français ont l’heureuse coutume de célébrer le Beaujolais nouveau, certaines ethnies vietnamiennes célèbrent, quant à elles, le riz nouveau. Chez les Tày, ceux d’entre eux, en tout cas, qui ont élu domicile dans les montagnes du Nord-Ouest, la fête a lieu vers le 9e ou le 10e mois lunaire.
















Cette fête du riz nouveau des Tày intervient deux ou trois semaines avant la récolte du 10e mois lunaire. C’est le chaman le plus respecté de la région qui choisit un jour faste, et son choix ne souffre aucune discussion. Quant à la fête elle-même, elle est l’occasion de faire le bilan d’une année de production agricole, d’invoquer les divinités et les ancêtres et de prier pour s’attirer une bonne santé, un climat clément et de bonnes récoltes.

Chaque famille va cueillir les plus beaux épis de riz. On fait bouillir de l’eau, on y trempe les épis et on présente ainsi le bol contenant l’eau et les épis en offrande sur l’autel des ancêtres. Mais il y a aussi des plats à base de riz et de chair animale, comme du poulet, du canard, du porc et du poisson. C’est le chaman qui lit la prière au nom des membres de la famille.

Une fois les bâtonnets d’encens consumés, le plateau d’offrandes sera descendu et partagé entre les membres de la famille et les invités.
(lecourrierduvietnam)

Les Tày,Les Tày, une des 54 ethnies du Vietnam, vivent souvent dans les vallées et au pied des montagnes dans le nord du...
26/09/2021

Les Tày,
Les Tày, une des 54 ethnies du Vietnam, vivent souvent dans les vallées et au pied des montagnes dans le nord du Vietnam comme Hà Giang, Cao Bằng, Lạng Sơn, Bắc Kạn, Thái Nguyên... . Ils constituent le deuxième groupe ethnique le plus important du Vietnam après les Viêt.














L’élégance des costumes traditionnels des femmes H’môngLes H’mông vivent éparpillés au Nord-Ouest du Vietnam. Malgré les...
25/09/2021

L’élégance des costumes traditionnels des femmes H’mông
Les H’mông vivent éparpillés au Nord-Ouest du Vietnam. Malgré les changements rapides de la société moderne, les femmes H’mông préservent leur identité traditionnelle au travers de leurs costumes.
















En effet, ceux-ci sont sophistiqués de par leur coloris et leurs motifs ingénieux, associant un tissage recherché et un assemblage de perles et de pièces en argent. Chaque costume est une vraie œuvre d’art tissée qui reflète la quintessence de l’identité H’mông. Outre les costumes, les femmes aiment se parer de bijoux en argent pour se faire belles et faire étalage de leur richesse. Ces parures révèlent encore des particularités culturelles propres aux clans auxquels elles appartiennent. Il s’agit de colliers, bracelets et autres ornements en argent cousus sur leurs costumes.

En plus de bijoux, les filles cherchent à rehausser la beauté de leurs costumes traditionnels en suspendant à leur taille une chaîne en argent où sont accrochées des figures géométriques en argent rondes ou en forme de losange. Notons un trait original dans cet habillement : les nombreuses pièces de monnaie en argent cousues sur leurs vêtements révèlent, selon les anciens, la richesse et l’appartenance sociale. Selon la tradition des H’mông, plus la famille de la jeune fille est aisée, plus elle porte sur elle de piastres (des pièces de monnaie utilisées pendant la période coloniale française).
(lecourrierduvietnam)

Les saveurs de la gastronomie des H’Mông (p.2)Le thang cô et le ruou ngô, un alcool de maïs, sont deux spécialités des H...
24/09/2021

Les saveurs de la gastronomie des H’Mông (p.2)
Le thang cô et le ruou ngô, un alcool de maïs, sont deux spécialités des H’Mông du Nord-Ouest. Intimement liés à la vie spirituelle de cette ethnie minoritaire, les secrets de leur préparation sont transmis de génération en génération.














Le Rượu ngô (Alcool de maïs)

Les H’Mông travaillent toute l’année sur des champs en haute altitude. Travailleurs comme des abeilles, ils sèment sur les versants escarpés des montagnes de nombreux grains de maïs. C’est d’ailleurs cette culture qui rythme leur vie.

Le maïs est ainsi un élément essentiel dans la vie quotidienne et économique des ethnies minoritaires vivant en haute montagne. Et les H’Mông ne font pas exception à la règle. De cette céréale, les H’Mông tirent plusieurs spécialités gastronomiques, mais surtout du ruou ngô.

Pour l’obtenir, il faut d’abord égrainer l’épi de maïs en prenant soin de retirer les grains creux. Les grains sont ensuite mis à bouillir 24 heures à feu moyen. Une fois ouverts, ce qui montre qu’ils sont cuits, ils sont retirés de l’eau et laissés refroidir à l’air libre jusqu’à ce qu’ils soient bien tiédis. Si la température des grains de maïs est trop élevée, les micro-organismes contenus dans la levure ne peuvent pas entrer en activité pour assurer la fermentation. Et tout le travail est perdu ! Pour fabriquer les meilleurs ruou ngô, les H’Mông utilisent une sorte de levure faite à base de feuilles cueillies dans les montagnes. Cette levure permet d’obtenir un alcool qui assure au buveur de ne pas avoir la "gu**le de bois" en cas d’abus. Elle est semée par minces couches sur la surface des grains.

Après avoir être mélangés à la levure, les grains de maïs sont placés des tonneaux hermétiques conservés dans un endroit frais. Après 6-7 jours, les H’Mông commencent à mettre les grains fermentés dans une marmite pour extraire de l’alcool.

Après la fermentation complète, les grains sont versés dans une marmite au bain-marie, recouverte d’une toile pour que l’alcool conserve tout son arôme. Il est indispensable d’utiliser un feu de bois pour l’étape de distillation de l’alcool. Le foyer doit être de petite dimension. Après une trentaine de minutes, les premières gouttes du précieux breuvage commencent à couler à travers un tube en bois connecté à la marmite. En trois heures, le travail est terminé.
(lecourrierduvietnam)

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