Réseau de structure de protection de l'enfant RESPE

Réseau de structure de protection de l'enfant RESPE Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Réseau de structure de protection de l'enfant RESPE, Cité Tawfekh Niague, Niaga.

26/04/2026
26/04/2026
25/04/2026

L'adage dit bien que " tout ce qui se fait pour moi et sans moi est contre moi!".Nous pouvons le croire nous parents d'élèves suite à la décision des autorités de supprimer le concours d'entrée en 6 ème. Nous comprenons le côté technique de ce projet, mais nous étonnons qu'à moins de deux mois de ces évaluations nous ne pouvons avoir aucune information sinon l'effectivité du projet. Les parents sont partenaires incontournables du système pour en être bénéficiaires et ont droit à l'information. Ils sont regroupés en APE, CGE et AME. Je suis bien d'accord que la primeur de l'information revienne aux dirigeants au sommet, mais l'imminence voudrait que nous puissions éclairer la lanterne de la base qui n'a d'interlocuteurs que ces structures qui les représentent dans les écoles. Comment se fera la transition du CM2 à la 6ème à la place du concours?

30/11/2024

ne sont pas ceux qui arpentent les rues de 5h du matin à 20h. Quel temps ont-ils pour apprendre le coran? Si les pouvoirs publics veulent résoudre ce problème ils devront s'armer de courage et faire un diagnostic sans complaisance de la question.

30/11/2024

l'État, dans le cadre de sa mission régalienne d'éducation de ses enfants engage une lutte contre l'errance des enfants qui sont tous considérés comme provenant daras, ce qui n'est la réalité. Il est important de catégoriser ces enfants dans la rue pour connaître leurs conditions et les raisons de leur errance. La catégorie dite des talibes vise ceux d'entre eux qui proviennent des daras. L'organisation World Vision avait initié un projet de retrait de ces talibes de la rue en améliorant consequemment les conditions des serigne dara et permettant de mettre les enfants dans des conditions meilleures d'apprentissage et d'existence. Ce projet n'a pas survécu plus de deux mois. En effet, les serigne dara n'y trouvaient pas leur compte et sont revenus à la mendicité. Les conclusions de l'échec de ce projet ont décelé la naïveté de certains parents ou le désir de gagner plus de certains de ces serigne daras. Allez voir combien gagne un serigne dara de 50 enfants qui " versent" chacun 500 f par jour au bout d'un mois, de 12 mois et pendant 3 ans. Là, il y a une stratégie savamment orchestrée pour augmenter le nombre de pensionnaires pour leur prochaine campagne. Lutter contre ce phénomène requiert un diagnostic profond sur le plan culturel, religieux, économique pour trouver les solutions adéquates. Il faut même aller jusqu'à voir au niveau de ceux qui se réclament contre la mendicité des enfants. Ce phénomène est très développé à Dakar comme si pour apprendre le Coran, il faut forcément être à Dakar. Allez voir les conditions inhumaines dans lesquels ces enfants vivent. L'apprentissage du Coran doit-il se faire forcément dans ces conditions. Nous connaissons le sens de la mendicité dans l'éducation:'humilité mais ce à quoi nous assistons n'est que de l'exploitation pure et simple de ces enfants avec la complicité ou la naïveté de certains parents et l'impuissance des pouvoirs publics. Les enfants qui nous valent ces succès dans les compétitions internationales ne sont pas

27/11/2024

S'il y a un secteur qui doit être visé par la RSE ( responsabilité sociétale d'entreprise) c'est le sport et particulièrement la lutte et à un degré moindre le navetane. Voilà deux sports mobilisateurs. Regardez les images du dernier combat Modou Lo/Siteu. Imaginez le nombre de jeunes présents qui ont payé au minimum 10000 frs. Quelle est la contrepartie reversée à ceux qui se sont mobilisés. Seulement des agressions, des casses, des bagarres et toutes sortes d'agressions dont la pauvre population est victime. Pendant ce temps, les lutteurs, quelques membres de leur entourage immédiat, des laudateurs et autres adeptes du took mouy dokh se sucrent. Ces jeunes qui sont les grands supporters et généralement désœuvrés animent les open press, les séances d'entrainement et les jours de combat et n'y gagnent rien. Chacun de ces champions aurait dû investir dans l'éducation et la formation de ces jeunes. Celà aurait réduit les violences et créé des emplois pour ces jeunes candidats à l'émigration clandestine et aux agressions. J'espère que c'est l'occasion pour les nouvelles autorités et dans le cadre du Jub, Jubel, Jubanti de se pencher sur la question. Les nervis que l'on prête à toutes les formations politiques proviennent de ce lot. Un jeune fortement constitué, sans formation ni éducation et dans le besoin est capable de violence ou aventure risquée.

21/11/2024

Le problème des " enfants dans la rue" se pose avec acuité au Sénégal malgré tous les efforts consentis par les pouvoirs publics appuyés par différents partenaires. Il importe donc de se pencher sur les différentes solutions préconisées par les conclusions.Parmi les solutions mises en œuvre aucune n'a donné les résultats escomptés attendus dans la SNPE. Je pointe du doigt les CDPE, CCPE et autres CQPE. Ce sont des structures non fonctionnelles de par le choix des membres qui les composent. La plupart de ces membres pour ne pas dire la totalité" s'auto protègent" au détriment des enfants dont ils se proclament protecteurs. Le phénomène doit être pris comme " les enfants DANS la rue" et non "les enfants DE la rue". La rue ne peut enfanter par conséquent elle ne peut avoir d' enfants. Ce sont les humains qui ont des enfants et les jettent dans la rue par fuite de responsabilité. Je pense qu'il urge de convoquer des Etats Généraux autour de ce fléau qui constitue un fléau pour l'avenir de notre jeunesse. J'en appelle à la responsabilité des autorités pour en prendre plus au sérieux les conséquences et prendre les mesures appropriées et avec comme stratégie la prévention.

19/11/2024

Le Sénégal vient de s'illustrer une fois de plus en matière de démocratie. En effet le 17 novembre 2024, le pouvoir s'est doté d'une majorité forte à l'assemblée nationale. Plus d'obstacles pour les nouvelles autorités qui devront traduire en actes toutes les promesses faites aux populations qui les ont élues par de forts scores à l'occasion des joutes électorales. Elles leur sont redevables quant à la solution à leurs nombreux problèmes. Il ne reste plus à ces populations qu'à jouer leur rôle pour la rupture promise. Que les dirigeants comprennent qu'ils sont des employés du peuple et leur devront pour celà respect, considération et dévouement à leurs préoccupations. Les populations, à leur tour devront comprendre qu'elles sont l'état par conséquent procéder à une refonte profonde de leur mentalité. L'état est une chaîne où tous les maillons devront s'activer pour éviter le fameux " TOK MOUY DOKH" qui nous a valu la ruée vers la politique qui en est le chemin le plus rapide. Nous devons pour celà avoir des " hommes politiques" qui font de leur missions un sacerdoce et non des politiciens qui font de leur mission un gagne pain. Que tous comprennent qu'un pays ne peut pas se développer sans des institutions fortes qui se matérialisent par leur indépendance.
Que les autorités aient le courage de tenir un langage de vérité et œuvrer pour la cohesion, seule garante de notre stabilité dans ce contexte de troubles dans notre sous région. Tous les responsables précédents ont su tenir la barre dans ce contexte de troubles sous regionales et j'ose espérer qu'il en sera de même pour nous permettre de jouer notre partition dans ce contexte de mondialisation. Nous avons des références à travers le monde qui, par leur courage, leur unité sont passés au rang des maîtres de ce monde. Plus de division, mais plutôt le respect de nos symboles qui tous nous mènent vers l'unité.
'

18/11/2024

De tous les candidats aux élections législatives aucun engagement ferme pour l'eradication des maltraitances récurrentes et multiformes dont les enfants sont victimes.
Le RESPE s'indigne devant cet état de fait et s'engage davantage pour favoriser le développement harmonieux de l'enfant dans une communauté apaisée et sécurisée à travers des comités de veille et d'alerte (CO.V.A). Adherez y pour protéger nos enfants.

02/11/2024

La campagne électorale étouffe une question sociale qui doit préoccuper tous les sénégalais. Il s'agit du cas Ansoumana Dione. Que lui reproche-t-on? Il s'est expliqué devant l'opinion et ses propos dénotent d'un patriotisme et d'un humanisme avérés. Que l'autre camp nous éclaircisse !

31/10/2024

Si la politique est un engagement

pour développer sa communauté pourquoi autant de violences physiques et verbales qui sapent l'unité et la cohésion dont notre peuple a besoin pour son développement.

Adresse

Cité Tawfekh Niague
Niaga

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Réseau de structure de protection de l'enfant RESPE publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager