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BMW série 3 320i xdrive 2015- Venant déjà dédouané - Version 4x4 (4 roues motrices)- Clef let’s go- Toit ouvrant- Camera...
23/02/2024

BMW série 3 320i xdrive 2015
- Venant déjà dédouané
- Version 4x4 (4 roues motrices)
- Clef let’s go
- Toit ouvrant
- Camera de recule
- 62.963 Miles
776857676

Transport hors gabarit avec escorte gendarmerie obligatoire.
06/03/2019

Transport hors gabarit avec escorte gendarmerie obligatoire.

Des outils parfaits pour une bonne organisation de la logistique
06/03/2019

Des outils parfaits pour une bonne organisation de la logistique

25/04/2018

GENERALITE SUR LE TRANSPORT ROUTIER
AU SENEGAL
Au Sénégal, les transports sont placés au cœur des stratégies de développement, avec
l’élaboration de politiques sectorielles sous-tendues par des investissements massifs dans
les infrastructures et les services.
Une stratégie intégrée, accompagnée de réformes structurelles, a visé notamment à
accroître la qualité des services de transport afin de soutenir dans les meilleures
conditions l’accessibilité et la mobilité des biens et des personnes et, au-delà, le
développement socio-économique et la préservation de l’environnement.
On constate que le secteur des transports au Sénégal est dominé par une prééminence du secteur routier où beaucoup d’investissements ont été faits. Cependant, on assiste depuis ces dernières années à des réalisations importantes dans les transports aériens et maritimes de personnes et des marchandises. Le développement s’est manifesté par l’affirmation d’une vision claire à travers des lettres de politique, des stratégies et surtout grâce à la mise en œuvre de programmes sectoriels sur les transports.
Au fil des ans, la tendance ne semble pas s'inverser en matière de déficit structurel de la balance commerciale en ce qui concerne les pays en voie de développement, le Sénégal y compris. C'est le constat fait par le rapport (provisoire) sur le diagnostic sur le transport routier de marchandises au Sénégal, réalisé avec le concours de l'Union européenne.
Le développement des infrastructures et services de transport reste une exigence pour la croissance économique et la réduction de la pauvreté. Les infrastructures et services de transport constituent un des sous-secteurs d’appui à la création de richesses pour une réduction de la pauvreté au Sénégal. Leur contribution à la formation du Produit Intérieur Brut est de 4% en moyenne sur la période 2000-2011, alors que sa part dans la valeur ajoutée du secteur tertiaire est de 9% en moyenne de 2000 à 2011. Sa contribution directe aux performances économiques et sociales et ses effets induits sur le reste de l’économie nationale et la société sénégalaise, placent ce sous-secteur au cœur des stratégies de développement durable du Sénégal comme les Objectifs du Millénaire pour le Développement et la Stratégie Nationale de Développement Economique et Social (SNDES, 2013-2017).
Présentée par le chef de mission Amakoé Adolehoumé en Octobre 2013, économiste des transports, cette étude note que les importations sont passées de 5,617 millions à 6,498 millions. Il a ajouté que les exportations ont aussi augmenté de 3,268 millions à 4,630 millions de tonnes, entre 2008 et 2012. Le déséquilibre est très criard en valeur, puisque sur la période considérée, les importations sont passées de 2 531 milliards à 3 005 milliards, alors que les exportations vont de 891 à 1 216 milliards.

D'après le diagnostic, en 2011, les échanges du Sénégal avec les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et la Mauritanie représenteraient 74% des exportations totales du pays en volume (13 % en valeur) et 17 % des importations totales en volume (20% en valeur). L'analyse relève en outre qu'à l’import ou à l’export, le transit apparaîtrait plutôt marginal, ''moins de 1% du commerce total du Sénégal, avec la CEDEAO et la Mauritanie''.
Ces statistiques montrent que le secteur des transports routiers constitue un élément fondamental du développement du commerce extérieur. À cet effet, il est inscrit dans le rapport provisoire que le corridor malien occupe une place prépondérante dans les échanges du Sénégal avec les pays voisins. Tout comme le corridor sénégalais a pris une part importante dans l'acheminement des marchandises en provenance et à destination du Mali. Ainsi, entre 2005 et 2012, le volume total transporté par ce corridor (imports-exports) a été multiplié par 2,6 environ, passant de 897 691 tonnes (2005) à 2 326 802 tonnes (2012). Cependant, il est à précisé que les deux modes que sont les rails et la route participent de façon inégale à ce trafic puisqu'en 2012, la route assure près de 90% du trafic global malien passant par le Sénégal contre 10% par le rail.
Par ailleurs, il est noté un écart entre la région de Dakar et le reste du pays, mais également des différences entre catégories d'entreprises. Ainsi, la région de Dakar regroupe près de 50% des transporteurs du pays alors qu'elle ne concentre que 21% de la population nationale. Le constat est le même pour les véhicules car la région de Dakar rassemble 65% du parc de véhicules de transport routiers de marchandises (TRM) ; suivent ensuite Thiès et Diourbel.
Dans le document, il est également rapporté que le parc de véhicules de TRM rend justement compte du déséquilibre spatial entre Dakar et le reste du Sénégal, de même qu'il traduit clairement les inégalités entre opérateurs de la capitale et des autres régions.
Plus de 85% des véhicules ont plus 10 ans
Un autre fait qui interpelle demeure l'âge du parc de véhicules de TRM. Selon le rapport, en considérant uniquement les camions (14 679), les tracteurs (11 993) et les remorques/semi-remorques (10 679), le parc dont le total enregistré se monte à plus de 37 000 unités compte, en 2012, plus de 85% des véhicules ayant plus de 10 ans. ''Le parc est donc très âgé, parfois inutilisable, selon les propos de nombreux opérateurs dont certains disent éviter des marchés de transport qui occasionnent de longs trajets (internationaux notamment), par crainte de tomber en panne'', informe le document.
À ce sujet, Jules Sagna, secrétaire général du ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, a indiqué que le renouvellement du parc reste une préoccupation majeure de l’État et des opérateurs. ''L’État est déterminé à les accompagner de façon à ce qu'ils puissent être concurrentiels'', a indiqué M. Sagna.
LE RESEAU ROUTIER

Le Sénégal a réalisé des progrès significatifs dans le sous-secteur des infrastructures et services de transports, mais insuffisants pour faire jouer au sous-secteur tout son rôle dans la croissance économique. La mise à niveau des infrastructures pourrait permettre au Sénégal d’accroître sa croissance économique de 2,7 points1 de croissance par an. Les principales infrastructures de transport sont les réseaux routiers, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires. Réseau routier Dans le réseau routier, les performances enregistrées en 2012 par les infrastructures routières sont globalement meilleures que celles de 2011 mais elles restent en deçà des cibles. Le nombre de kilomètres de routes revêtues a été de 133 km en 2012 contre 130 km en 2011. Le nombre de kilomètres de routes non revêtues a augmenté en 2012 (85 km) par rapport à 2011 (65 km). En ce qui concerne la réhabilitation de routes, les cibles ont été dépassées. Le nombre de kilomètres de routes revêtues réhabilitées est passé de 102 km en 2011 à 205 km en 2012 et le nombre de kilomètres de routes non revêtues réhabilitées est passé de 30 km à 164 km entre 2001 et 2012. Entre 2005 et 2009, le réseau routier s’est étendu de 500 km et celui des pistes rurales de 600 km.

En 2011, le réseau routier national, long de 18 063 kilomètres2, permettait d’assurer une connectivité de base régionale, nationale et internationale. Ce réseau relie Dakar aux postes frontaliers internationaux et aux capitales régionales du pays. Les décisions concernant le revêtement des routes semblent fondées sur des modèles de trafic observé. Toutefois, les indicateurs de densité routière du Sénégal, pour le réseau tant classé que global, sont inférieurs aux moyennes africaines pour les pays à revenu faible et intermédiaire. L’insuffisance des ressources allouées à l’entretien et à la réhabilitation périodique des routes a eu des effets négatifs sur la connectivité du Sénégal. En 2009, 40 % du réseau revêtu et environ 63 % du réseau non revêtu sont encore en mauvais état. En 2011, 66% des routes revêtues étaient considérées en bon ou moyen état, contre 35% en 1997. Dans le transport routier, les principales mesures et réalisations sont relatives à la mise en œuvre du deuxième Projet Sectoriel des Transports (PST2) et du Programme d’Amélioration de la Mobilité Urbaine (PAMU) ; la réforme institutionnelle avec la création d’un fonds routier de seconde génération (FERA) et de l’AGEROUTE ; la mise en circulation de la première concession de route à péage accordée pour l'autoroute à péage Dakar-Diamniadio ; l’amélioration de la sécurité routière.

28/02/2018

L'ordre de transport Spedlogswiss
- Les documents d'accompagnement d'un transport
- Conseils et applications en procédures douanières
- Passage en frontière
- Gestion de stocks
- Logistique intégrale
- Transport routier
- Transport ferroviaire
- Transport Maritime
- Transport Aérien
- Opérations spéciales
- Effets de déménagement - Effets personnels
- Manutention des containers
- Connexions et Trafic Combiné
- Empotage et dépotage de containers

Opération réussie. Formalités et livraison dans les temps. Toujours tenir les engagements souscrits.🙏🏿
26/02/2018

Opération réussie. Formalités et livraison dans les temps. Toujours tenir les engagements souscrits.🙏🏿

L'outil indispensable pour une bonne gestion de l'import-export au Sénégal. GAINDE qui va bientôt évoluer en un outil pe...
25/02/2018

L'outil indispensable pour une bonne gestion de l'import-export au Sénégal. GAINDE qui va bientôt évoluer en un outil performant. Mais comme toute révolution les débuts seront difficiles.

ELEMENT ESSENTIEL POUR TOUTE OPERATION IMPORT OU EXPORT : LA PHASE ORBUS , QUI EST AU DEBUT ET A LA FIN DE TOUTE OPERATI...
25/02/2018

ELEMENT ESSENTIEL POUR TOUTE OPERATION IMPORT OU EXPORT : LA PHASE ORBUS , QUI EST AU DEBUT ET A LA FIN DE TOUTE OPERATION EN DOUANE .

23/02/2018

Dédouanement de véhicules
Les seuls bureaux de douane compétents pour le dédouanement des véhicules importés au Sénégal sont ceux de Dakar-Port Nord et de Dakar-Port Sud. Cependant, dans des cas exceptionnels (véhicules dédouanés en apurement de régimes suspensifs au niveau des grandes entreprises basées dans les régions, véhicules accidentés, en épave et / ou totalement immobilisés, par exemple), les bureaux de douane régionaux peuvent être autorisés à procéder au dédouanement.
Le taux cumulé des droits et taxes applicables aux véhicules de tourisme (droit d’enregistrement non inclus) est de 44,48% et se décompose comme suit :
• Droits de douane (DD) : 20% ;
• Redevance statistique (RS) : 1% ;
• Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : 18% ;
• Prélèvement communautaire de solidarité (PCS) :1% ;
• Prélèvement CEDEAO (PC- CEDEAO) : 0,5% ;
• Prélèvement COSEC : 0,2% (valable seulement pour les importations par voie maritime).
Ce taux cumulé est de :
• 32,68% pour les véhicules automobiles pour le transport de dix (10) personnes ou plus, chauffeur inclus, ainsi que pour les véhicules automobiles pour le transport de marchandises ;
• 26,78% pour les véhicules automobiles à usages spéciaux (c'est-à-dire autres que ceux principalement conçus pour le transport de personnes ou de marchandises « dépanneuses, camions-grues, voitures de lutte contre l’incendie, camions-bétonnières, voitures épandeuses, voitures balayeuses par exemple »).
Pour déterminer les droits et taxes à payer sur un véhicule, il suffit donc d’appliquer le taux cumulé à la valeur taxable, elle-même constituée par la valeur du véhicule majorée des frais de transport (fret) ainsi que, s’il y a lieu, de l’assurance - transport et des autres frais se rapportant à la vente et à la livraison au Sénégal.
Autrement dit :
• Valeur taxable = Valeur FOB du véhicule + Montant du fret + autres frais (voir ci-dessus).
• Montant des droits et taxes = Valeur taxable x taux cumulé (44,48% ou 32,68% ou encore 26,78% selon le type de véhicule).
Par ailleurs, au moment du dédouanement, il est perçu un droit d’enregistrement au taux de :
• 2% sur les véhicules à moteur neufs ;
• 5% sur les véhicules à moteur d’occasion.
Ce droit d’enregistrement est perçu, pour les véhicules importés, sur la base d’un montant égal à la valeur CAF augmentée du montant du Droit de douane et de la Redevance statistique et de la TVA.
L’assiette du droit d’enregistrement n’intègre pas les divers prélèvements liquidés par la Douane (Prélèvement communautaire de solidarité (PCS), Prélèvement CEDEAO (PC- CEDEAO) et Prélèvement COSEC).
Il est calculé comme suit :
• Droit d’enregistrement = (Valeur taxable + Montant des droits et taxes) x (2% ou 5% selon le cas).
Nota :
• En prenant en compte le droit d’enregistrement au taux de 5% :
o le taux cumulé antérieurement chiffré à 44,48% passe à 51,62% ;
o le taux cumulé antérieurement chiffré à 32.68% passe à 39,23%.
• En prenant en compte le droit d’enregistrement au taux de 2% :
o le taux cumulé antérieurement chiffré à 44,48% passe à 47,34% ;
o le taux cumulé antérieurement chiffré à 32.68% passe à 35,30%.
Il est à noter, que le droit d’enregistrement est perçu sous forme de droit fixe de 2000 FCFA pour les véhicules de transport public, de voyageurs ou de marchandises, exploités par des personnes physiques ou morales titulaires des autorisations réglementaires et inscrites, en cette qualité, au rôle des patentes.
Pour les personnes physiques ou morales qui bénéficient normalement de ce droit fixe, ils acquittent d’abord le droit d’enregistrement aux taux de 2% ou 5% et par la suite, ils doivent apporter les justificatifs de leur qualité de transporteur public de marchandises ou de voyageurs (licence, agrément, inscription au rôle des patentes tec.) auprès de la Direction générale des Impôts et des Domaines, en vue d’une restitution du trop perçu au cordon douanier.

Nous allons, ci-après, décliner les méthodes permettant de déterminer les éléments de taxation que sont la valeur du véhicule et le fret applicable :


Valeur FOB à retenir pour le véhicule


Véhicules neufs :


La valeur FOB retenue est celle la plus élevée entre, d’une part, la valeur de la facture et, d’autre part, le prix catalogue au tarif d’exportation ou, à défaut, le prix obtenu après avoir procédé à une assimilation (cas des véhicules non destinés au marché français et, donc, non repris ni dans le catalogue des catalogues, ni dans l’argus).
Toutefois, pour les véhicules importés par les concessionnaires, la valeur FOB retenue est celle de la facture, après application du taux d’ajustement.
Nota :
Le prix des accessoires et équipements montés ne faisant pas partie de l’équipement normal du modèle de base du véhicule importé doit être incorporé, le cas échéant, dans la valeur à déclarer.

Véhicules d’occasion :


Sont considérés comme tels les véhicules ayant déjà été immatriculés préalablement à leur importation au Sénégal.
Toutefois, l’apposition d’une plaque de garage (WW) n’est pas considérée comme une immatriculation. En effet, elle permet, le plus souvent, de faire circuler le véhicule dans des délais impartis, pour l’approcher de son point d’exportation.
Plusieurs cas de figure peuvent se présenter :
- Véhicules non encore cotés à l’argus :
Ce sont les véhicules qui, en raison d’une mise à la consommation récente, ne sont pas encore cotés à l’argus.
La valeur FOB à retenir est celle la plus élevée entre la valeur facture et le prix catalogue au tarif d’exportation du véhicule neuf, sur laquelle sont appliqués les abattements suivants :
• Mise en circulation dans le mois précédent le dédouanement : 5% ;
• Mise en circulation deux (02) mois avant le dédouanement : 15% ;
• Mise en circulation trois (03) mois avant le dédouanement : 20% ;
• Mise en circulation plus de trois (03) mois avant le dédouanement : 1% par mois en sus des abattements ci-dessus.
Chaque mois commencé doit être considéré comme complet.
Le montant maximum de la dépréciation calculée conformément aux principes ci-dessus ne peut excéder 75% du prix du véhicule neuf.
- Véhicules cotés à l’argus :
La valeur FOB à retenir est celle la plus élevée entre la valeur facture et la cotation à l’argus. Dans l’hypothèse où la cotation est plus élevée, il est appliqué un abattement de 20%.
- Véhicules qui ne sont plus cotés à l’argus du fait de leur âge avancé :
La valeur à retenir est celle la plus élevée entre la valeur facture et celle de la dernière cotation du véhicule à l’argus.
- Véhicules accidentés (réutilisables ou non) et épaves importées :
Ce sont les seuls cas où le recours à l’expertise est prévu.
La valeur retenue est appréciée par le service, sur la base d’un rapport d’expertise qui, toutefois, ne le lie pas.
Il n’est pas délivré de certificat de mise à la consommation lors du dédouanement des épaves.
- Véhicules admis temporairement à titre exceptionnel :
Lors de leur mise à la consommation, la valeur à retenir est celle déclarée au moment de l’entrée.
Les droits et taxes sont alors majorés d’un intérêt de crédit.
- Véhicules réformés et proposés à la vente par les missions diplomatiques et organisations assimilées (organisations internationales et ONG) :
La valeur CAF à retenir est la valeur d’adjudication, lorsque la vente est effectuée en présence de la Douane. A défaut, le dédouanement s’effectue selon les principes décrits ci-dessus.

Fret applicable aux véhicules

Le fret à retenir pour les véhicules importés est celui le plus élevé entre la facture et le montant minimum ci-dessous indiqué :

Véhicules de tourisme de 5 places :

- Zone Europe 300.000
- Zone Afrique 300.000
- Zone Amérique 500.000
- Zone Asie 500.000

Véhicules de tourisme de 7 places :

- Zone Europe 450.000
- Zone Afrique 450.000
- Zone Amérique 650.000
- Zone Asie 650.000

Véhicules utilitaires légers (des types Combi, Partner, Berlingo, C/S) :

- Zone Europe 300.000
- Zone Afrique 300.000
- Zone Amérique 500.000
- Zone Asie 500.000

Véhicules utilitaires lourds (des types : 508, 608, 307, SG2, SG3, 504 bâchées et similaires) :

- Zone Europe 900.000
- Zone Afrique 900.000
- Zone Amérique 1.200.000
- Zone Asie 1.200.000

Camions du genre benne :

- Zone Europe 1.500.000
- Zone Afrique 1.500.000
- Zone Amérique 1.700.000
- Zone Asie 1.700.000

Camions du type plateau et bus (grand modèle) :

- Zone Europe 2.000.000
- Zone Afrique 2.000.000
- Zone Amérique 2.500.000
- Zone Asie 2.500.000

Véhicules tracteurs avec remorques :

- Zone Europe 1.000.000
- Zone Afrique 1.000.000
- Zone Amérique 1.300.000
- Zone Asie 1.300.000

Cas Particuliers :


- Véhicules transportés sur un autre véhicule :
lorsque l’importateur fait transporter des véhicules sur d’autres véhicules, cette situation n’influe pas sur les considérations ci-dessus.
- Véhicules importés par voie terrestre :
le fret à retenir est formellement fixé (zone Europe) ainsi qu’il suit :

• véhicules de tourisme de 5 places 200.000
• véhicules de tourisme de 7 places 300.000
• véhicules utilitaires légers 200.000
• véhicules utilitaires lourds 700.000
• camions du genre benne 1.000.000
• véhicules lourds 1.500.000
• véhicules tracteurs / remorques 500.000

- Véhicules admis temporairement à titre exceptionnel :
Le fret à retenir est le même que celui qui devait être appliqué à l’entrée
- Véhicules admis à titre temporaire (IT et TT) :
Le fret à retenir est celui en vigueur à la date de mise à la consommation.
- Véhicules transportés par conteneur :
Le fret à retenir est celui du conteneur.

Adresse

Dakar
Dakar-Marine
12000

Téléphone

221772462438

Site Web

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