30/05/2025
Les principales adaptations de la vie en montagne :
Oxygène raréfié, froid, vent, grandes amplitudes de température entre le jour et la nuit, sécheresse de l'air, la montagne est un milieu difficile pour les êtres vivants.
La période de végétation pendant laquelle une plante peut croître et se reproduire diminue d'environ une semaine par tranche de 100 mètres. À 2 500 mètres, elle n'est plus que d'un mois ou deux suivant les expositions et les latitudes. Au-delà, elle ne dépasse parfois pas quelques semaines. Pour les animaux, les rigueurs de l'hiver montagnard ont modifié leur comportement par rapport à leurs cousins des plaines.
Pour survivre, flore et faune ont su trouver des adaptations astucieuses.
Les principales adaptations de la flore :
-> Nanisme, plantes rampantes pour lutter contre le vent.
-> Formation en coussinet pour emmagasiner eau et nutriment en milieu pauvre et sec (rocher).
-> Feuillage réduit, feuilles grasses ou couvertes de duvet pour mieux conserver ou retenir l’humidité.
-> Photosynthèse plus efficase, couleurs et parfums intenses des fleurs pour faciliter la pollinisation par les insects.
-> Sève antigel.
-> Prédominance de plantes vivaces ne nécessitant pas la production de graines pour survivre.
Les principales adaptations de la faune :
-> Système cardio-respiratoire plus volumineux pour faire face au manque d’oxygène (bouquetins, aigles).
-> Migration (oiseaux, papillons), hibernation (marmottes), léthargie ( grenouilles, serpents) pour survivre au froid de l’hiver.
-> Pelage plus chaud et blanc (camouflage) en hiver.
-> Estomac adapté à une nourriture plus pauvre en hiver (chamois).
-> Pattes en forme de raquette pour progresser dans la neige (lièvre variable, tétras).
-> Réduction des déplacements pour économiser l’énergie : attention au dérangement des animaux en hiver. Les fuites répétées compromettent la reproduction et épuisent les organismes déjà éprouvés.