Ensemble Bâtissons l'Afrique "E.B.A"

Ensemble Bâtissons l'Afrique "E.B.A" "CEMAC YOYTH" est une page permétant aux jeunes de la région ou zone CEMAC de donner des informati

11/12/2017

L'Afrique a besoin de potentiels leaders qui la construiront !

05/05/2017

Quelles solutions pourrez-vous apporter pour le développement de l'Afrique?

09/01/2017

L'Afrique a besoin de s'unir pour mieux braver les montagnes.

18/10/2014

La quatrième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 2015 a eu lieu mercredi. En voici les résultats.

18/10/2014

Alors que de nombreux médias annoncent la décision du Maroc de ne pas organiser la CAN 2015, prévue du 17 janvier au 8 février prochains, Mohamed Ouzzine, le ministre des Sports du royaume, a démenti ce qui est qualifié de "rumeur."

18/10/2014

Le fonds spécial des Nations unies destiné à lutter contre le virus Ebola ne dispose que de 100 000 dollars sur les 20 millions initialement promis, a déploré jeudi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

18/10/2014

Un voyage à 400 millions de F CFA, une assistante ministérielle défrayée à 3 000 dollars par jour... Le dernier déplacement aux États-Unis du Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a suscité l'ire du président Alassane Ouattara.

11/10/2014

Désolé pour le silence très chers abonnés... Mais nous vous promettons de nouveaux infos sur votre page favori dès ce Lundi 13 octobre 2014.... merci et portez voys bien.

28/03/2014

La décision de réintégrer Madagascar a
été prise vendredi 28 mars à Paris lors de
la 91e session du Conseil permanent de la
Francophonie (CPF). Présidée par Abdou
Diouf, secrétaire général de l'Organisation
internationale de la Francophonie (OIF),
elle a réuni les représentants personnels
des 77 chefs d’État et de gouvernement
membres de l'organisation.

>> Lire aussi : Hery, la doublure de
Rajoelina, se rebiffe

"Après cinq années de crise politique et
institutionnelle, Madagascar s’est engagé
résolument vers une normalisation de la
vie politique et un retour à l’ordre
constitutionnel. Le processus de
transition démocratique s’est achevé par
la tenue des élections, conformément aux
engagements pris dans le cadre de la
Feuille de route pour la sortie de crise à
Madagascar", a souligné Abdou Diouf.

"Lors de la visite du Président Hery
Rajaonarimampianina au siège de l’OIF le
21 mars dernier, je me suis longuement
entretenu avec lui des efforts qui doivent
encore être consentis pour engager une
nouvelle dynamique afin de restaurer la
confiance des partenaires et de relancer la
croissance. Je lui ai rappelé que la
Francophonie est disposée à apporter son
expertise en matière de dialogue et de
réconciliation et qu’elle poursuivra son
appui en faveur du renforcement des
capacités des institutions malgaches", a
ajouté Abdou Diouf.

Madagascar avait été suspendu de l'OIF
en avril 2009 après l’arrivée au pouvoir
d’Andry Rajoelina.

28/03/2014

Professeur à l'université de Lubumbashi
(Unilu), Médard Kayamba Badye, 65 ans,
est un spécialiste de l'histoire
économique et sociale du continent.
Coauteur de l'ouvrage Lubumbashi, cent
ans d'histoire, paru en 2013 aux éditions
L'Harmattan, il explique comment les
ambitions économiques et les rivalités
entre le royaume de Belgique et l'Empire
britannique ont conduit à la création
d'Élisabethville, la future Lubumbashi. Et
en quoi l'évolution de son peuplement est
essentielle pour comprendre l'identité si
singulière de la métropole katangaise.

Jeune Afrique : Dans quel contexte la
création d'Élisabethville s'est-elle décidée
?

Médard Kayamba Badye : Tout a
commencé avec la création du Comité
spécial du Katanga, le CSK, en 1900. Il
fallait en effet une structure mixte qui
associe l'État indépendant du Congo (Créé
en 1885, l'État indépendant du Congo était
placé sous la souveraineté du roi des
Belges. Sous la pression des Anglo-Saxons et de l'opinion publique, qui
s'élevait contre le régime de travail forcé
imposé par l'administration de Léopold II,
ce statut est abandonné en 1908 au profit
d'une annexion du Congo par la Belgique
en tant que colonie) et la Compagnie du
Katanga, société privée, pour mettre en
pratique la politique de gestion du
territoire et assurer la distribution des
concessions minières et foncières. Son
responsable, un général, est venu
s'installer aux abords de la rivière
Lubumbashi et d'une mine de cuivre qui
existait déjà, à Ruashi. En 1906 fut créée
l'Union minière du Haut-Katanga [UMHK],
associant le CSK, Tanganyika
Concessions Limited - la société du
Britannique Robert Williams - et la Société
générale de Belgique, principale banque
du royaume.

En 1909, le futur Albert 1er [il devint roi
des Belges en décembre de la même
année, au décès de son oncle] visita la
région avec son épouse Élisabeth. Elle
donna son nom à la mine de Ruashi, qui
devint Élisabethmine. Et lorsque la ville fut
créée, en 1910, on la baptisa
Élisabethville.

Comment s'est-elle développée ?

Dans une première phase, elle est peuplée
par des non-Africains. Les Belges ne sont
alors pas nombreux sur le terrain. Les
Britanniques sont présents, en particulier
Robert Williams, mais aussi d'autres
étrangers d'origine européenne venant
d'Afrique du Sud, surtout des Italiens et
des Grecs. Quelle qu'ait été leur origine,
ceux qui venaient d'Afrique du Sud étaient
considérés comme des Britanniques par
les Belges, qui, en réaction, décidèrent de
favoriser une immigration plus importante
vers le Congo, en particulier vers
Élisabethville.

Avaient-ils raison de craindre à ce point
qu'elle devienne britannique ?

Elle a vraiment failli le devenir. Si la
prospection minière au Katanga avait
repris peu avant 1900, c'était à l'initiative
de Robert Williams, ami de Cecil Rhodes,
lequel était déjà aux portes du Congo, en
Rhodésie du Nord (l'actuelle Zambie) et
voulait mettre la main sur toutes les
mines de l'Afrique centrale. Les Belges ont
donc toujours gardé en tête que les
Britanniques avaient pour ambition de
prendre le Congo.

Et qu'en était-il de la population indigène
et africaine ?

La caractéristique de cette région du sud
du Congo était sa très faible densité
démographique, due aux ravages de la
traite négrière. Il fallait donc faire venir de
la main-d'oeuvre. Or les accords qui
régissaient l'UMHK prévoyaient qu'elle
achète des vivres aux colons britanniques
qui, en retour, lui fournissaient la main-d'oeuvre qui manquait localement.
Jusqu'à la fin des années 1920, le
peuplement africain d'Élisabethville fut
donc surtout constitué par les travailleurs
que l'on faisait venir du Sud, c'est-à-dire
des colonies britanniques - Rhodésie du
Nord, Rhodésie du Sud (Zimbabwe),
Nyassaland (Malawi) -, et un peu
d'Angola.

Pourquoi s'est-on mis à recruter des
Congolais venus d'autres provinces ?

À l'époque, on ne parlait pas
d'Africains, mais juste de
travailleurs.

Cette deuxième phase de peuplement,
celle de la croissance de la ville, fut la plus
importante. Alors qu'auparavant chaque
province veillait jalousement sur sa main-d'oeuvre, le Congo belge a revu sa
politique en la matière autour des années
1930, notamment parce qu'il recevait de
gros investissements dans les secteurs
de l'énergie, de l'eau et, surtout, des
chemins de fer.

À l'époque, on ne parlait pas d'Africains,
mais juste de travailleurs. Élisabethville
s'est alors retrouvée organisée en trois
grands secteurs : la "ville européenne",
c'est-à-dire le centre-ville, les "cités
africaines" et, enfin, les camps de
travailleurs qui regroupaient la main-d'oeuvre de différentes sociétés, telles que
l'UMHK et le chemin de fer Bas-Congo -Katanga (BCK).

Au début, ces travailleurs avaient des
contrats de trois mois, donc ils venaient et
repartaient. Puis la durée des contrats
s'est allongée. Ils sont venus avec leurs
femmes, se sont installés, ont eu des
enfants. Mais avec la crise, à partir de
1940, l'Union minière a décidé de se
séparer d'une bonne partie de ses
travailleurs, qui ont dû quitter les camps
pour s'installer dans les cités africaines,
où, dès lors, tous les groupes ethniques
se sont trouvés réunis. Et quand les
activités ont repris, à la fin des années
1940, plutôt que d'aller les chercher
ailleurs, c'est dans ce vivier que l'Union
minière et les autres entreprises ont
recruté les travailleurs dont elles avaient
besoin. D'ailleurs, l'Union minière était
qualifiée de tshanga-tshanga, c'est-à-dire
"qui mélange", en swahili.

28/03/2014

Ils sont une cinquantaine, principalement
des élus de l'Union pour la démocratie et
le progrès social (UDPS), premier parti
d'opposition, à s'opposer fermement à
"toute initiative" qui permettrait au
président Joseph Kabila de rester au
pouvoir "au-delà de 2016", le terme de son
deuxième et dernier mandat, selon la
Constitution.

>> Lire aussi : Et si Kabila partait en 2016
?

Les élus UDPS, suivis par une dizaine de
députés de petits partis de l'opposition et
ses alliés, "exigent le respect des
échéances, de la durée et du nombre des
mandats dans l'organisation des élections
et ce conformément aux dispositions
pertinentes reprises à l'article 220 de la
Constitution", a déclaré jeudi 27 mars le
député Samy Badibanga (UDPS).

Mais "au lieu de préparer l'alternance
démocratique dans le respect des règles
de l'art", le pouvoir "fait de la résistance et
voudrait expérimenter des formules
périlleuses qui ont valeur d'usine à gaz",
a-t-il ajouté.

Les députés de l'UDPS et leurs alliés
"rejettent" aussi "toute idée d'organiser les
élections provinciales au scrutin indirect",
estimant qu'à terme l'objectif est de faire
"élire le président de la république au
scrutin indirect, d'instaurer un septennat
et d'établir un système des mandats
illimités".

>> Lire aussi : Présidentielle RDC, à
Kingakati, Kabila évoque l'option d'un
suffrage indirect dès 2015

Vendredi dernier, la Majorité présidentielle
avait indiqué qu'elle envisageait
"sérieusement" un référendum pour
modifier la Constitution pour changer le
mode de scrutin des élections
provinciales censées avoir lieu en 2015,
tout en niant la moindre volonté de
"comploter [...] contre la Constitution".

Pour l'opposant Vital Kamerhe, chef de
l'Union pour la nation congolaise (UNC),
"cela servira de prétexte à une révision
constitutionnelle plus large destinée à
permettre au président Kabila de se
maintenir au pouvoir".

Dans le même temps, le gouvernement
congolais a décrété jeudi un deuil national
de trois jours après la mort de 251
réfugiés congolais dans le naufrage d'un
bateau sur le lac Albert, à la frontière entre
l'Ouganda et la RDC, un des pires
accidents de ces dernières années.

(Avec AFP)

28/03/2014

Si la vie de la Britannique Nancy Cunard
est un roman, son ouvrage le plus
marquant est sans aucun doute la Negro
Anthology, qu'elle réalisa en 1934, à
l'époque même où l'Europe basculait dans
le fascisme. D'elle-même, cette artiste
polymorphe disait : "J'aime : la paix, la
campagne, l'Espagne républicaine et
l'Italie antifasciste, les Noirs et leur culture
africaine et afro-américaine, toute
l'Amérique latine que je connais, la
musique, la peinture, la poésie et le
journalisme."

Le Musée du Quai Branly consacre,
jusqu'au 18 mai, une courte exposition à
celle qui fut le modèle de grands artistes
comme Man Ray ou Constantin Brancusi,
la compagne de l'écrivain français Aragon
et du pianiste africain-américain Henry
Crowder, l'éditrice du premier livre de
Samuel Beckett et une collectionneuse
compulsive de lourds bracelets d'ivoire
qu'elle enfilait en nombre sur ses avant-bras. Sous le titre "L'Atlantique noir",
l'exposition est principalement consacrée
à l'anthologie documentaire de 856 pages
rassemblant quelque 150 auteurs à
laquelle cette anticolonialiste féroce - elle
écrivait alors "l'homme blanc tue
l'Afrique" - consacra une énergie
phénoménale. Un choix qui se défend,
mais laisse sur sa faim. Personnalité
d'une modernité fascinante, Nancy Cunard
mourut en 1965, rongée par la folie et
l'alcoolisme, après avoir côtoyé les plus
étonnantes avant-gardes. L'itinéraire de
"l'inconnue, l'étrangère / Hors-la-loi,
rejetée par les règles de la vie" méritait
sans doute un peu mieux.

© musée du quai Branly

>> "L'Atlantique noir, Nancy Cunard Negro
Anthology, 1931-1934", Musée du Quai
Branly, jusqu'au 18 mai 2014

_______________

Par Nicolas Michel

Adresse

Ulyssrosnylindsaybiboma@yahoo. Fr
Port-Gentil

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