Marc Noetinger Mas Palégry

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Chaque jour, je partage avec vous cette page en y intégrant plusieurs de mes "passions", la Bande dessinée, les affiches, des objets consacrés à cette merveilleuse "aventure humaine" qu’est l’aviation ... prochainement un lieu d'exposition au Mas Palegry!

Des Ailes et des Bullesla Bd du jour 6. Le cosmoschtroumpfScénario - Yvan Delporte, Peyo, GOSDessin - Peyo, GOS, Françoi...
05/06/2026

Des Ailes et des Bulles

la Bd du jour

6. Le cosmoschtroumpf

Scénario - Yvan Delporte, Peyo, GOS
Dessin - Peyo, GOS, François Walthéry

Editeur - Dupuis

Janvier 1970

l’affiche du jour …
05/06/2026

l’affiche du jour …

05/06/2026
Des Hommes et des AilesHommage Jean Dabos(5 juin 1923 - 19 septembre 2012)Né à Condom (Gers)Aviateur français. Il a été ...
05/06/2026

Des Hommes et des Ailes

Hommage

Jean Dabos
(5 juin 1923 - 19 septembre 2012)

Né à Condom (Gers)

Aviateur français.

Il a été successivement pilote de chasse durant la Seconde Guerre mondiale, pilote de ligne (notamment chez Air France), pilote d'essai et constructeur amateur d'avions.

Il a battu des records aéronautiques reconnus par la Fédération aéronautique internationale (FAI).

* Biographie

* Pilote de chasse

À 18 ans, Jean Dabos rejoint la Grande-Bretagne et s'engage dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL).

Il vole sur Supermarine Spitfire au sein du groupe de chasse Alsace (Squadron no 341 dans la Royal Air Force).

Il abat un avion ennemi, un Messerschmitt Bf 109.

* Aviation civile

Après la guerre, Jean Dabos devient pilote de ligne chez Air France.

Durant son temps libre, il conçoit des avions légers : le "Roitelet", un monoplace muni d'un moteur de 25 ch, et le JD 24P, bimoteur de tourisme.

* Pilote d'essai

Jean Dabos poursuit sa carrière comme pilote d'essai pour la SNCASO.

Il compte parmi les plus grands pilotes d'essais français de l'après-guerre.

Il effectue notamment de nombreux vols de mise au point des moteurs sur le prototype du SO.6020 Espadon et celui du SO.4050 Vautour.

* Pilote de records

Il effectue aussi le premier vol en 1953 de l’hélicoptère SO.1221 Djinn.

Avec cet hélicoptère monoplace à moteur Turbomeca "Palouste", le 29 décembre 1953, à Villacoublay, il atteint 4 789 mètres et bat ainsi le record international d’altitude dans la catégorie des hélicoptères de moins de 500 kg.

Avec la version biplace et carénée de cet hélicoptère, il améliore grandement ce record le 22 mars 1957, en atteignant 8 458 mètres, mais ce record n'est pas homologué officiellement.

Pour Sud-Aviation, Jean Dabos fut l'ambassadeur dans le monde entier de la Caravelle et membre de l'équipe des essais en vol du Concorde.

* Formateur

Il contribua à créer Aeroformation et dirigea la formation initiale des futurs pilotes de Concorde et d'Airbus pour Air France et Lufthansa.

Après sa retraite, en 1974, il donna bénévolement de son temps pour initier de jeunes pilotes en aéro-club, notamment à Pont-Saint-Esprit et Avignon.

Il décède en 2012.

Il comptabilisait sur son carnet de vol plus de 11 000 h de vol sur 127 types d’avions différents, et 144 missions de guerre.

* Distinctions

- Officier de la Légion d'honneur
- Officier de l'ordre national du mérite
- Médaille militaire
- Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations
- Médaille de l'Aéronautique.

* Brevets

- Pilote militaire
- Navigateur
- Pilote de ligne
- Pilote hélicoptère
- Pilote d’essais
- Pilote prive avion
- Pilote planeur

* Qualifications

- Instructeur pilote professionnel
- Instructeur pilote de ligne
- Instructeur pilote hélicoptère
- Instructeur pilote privé avion

Source
Wikipedia

Histoire de l’aviationFranceMax Plan PF.204 "Busard"Premier vol - 5 juin 1952Au début des années 1950, le Français Max P...
05/06/2026

Histoire de l’aviation

France

Max Plan PF.204 "Busard"

Premier vol - 5 juin 1952

Au début des années 1950, le Français Max Plan avait besoin d’un avion léger, sportif et racé...

Ne se contentant pas d’en acheter un, M. Plan décida de le construire de ses propres mains.

Connu à l’origine sous le nom de PF.204, le "Busard" était un monoplan entièrement en bois propulsé par un moteur Minié d’une puissance de 75ch.

L’exemple unique produit a été achevé en 1952 et a rapidement été modifié en PF.214.

Le nez fut modifié et il fut conçu avec un poste de pilotage plus grand.

D’autres changements ont été envisagés par son inventeur, mais en fin de compte, aucun n’a été entrepris.

La vie du Busard fut brève... seulement cinq ans.

Il est visible au musée d’Angers.

Histoire5 juin 1940In MemoriamUn pilote suisse a été abattu par les Allemands...Le lieutenant Rudolf Rickenbacher fut la...
05/06/2026

Histoire

5 juin 1940

In Memoriam

Un pilote suisse a été abattu par les Allemands...

Le lieutenant Rudolf Rickenbacher fut la première victime de la Seconde Guerre mondiale en Suisse.

L’événement suscita une énorme émotion en Suisse, et pourtant il ne fit pas les gros titres de la presse.

Ce 5 juin 1940, la «Feuille d’Avis de Lausanne» se contente d’annoncer sobrement, sur une colonne: «Un pilote suisse mort au service de la patrie».

Suit le bref et froid communiqué de l’état-major de l’armée suisse

«Mardi après-midi, des escadrilles allemandes ont survolé le territoire suisse dans le Jura. Nos patrouilles de défense se trouvèrent engagées dans des combats aériens, dans la région du lac de Joux, du Locle, de La Chaux-de-Fonds et des Franches-Montagnes. Autant qu’on ait pu le constater jusqu’ici, il semble que deux ou trois avions étrangers sont descendus de l’autre côté de la frontière. Au cours du combat, un avion suisse est tombé près de Boécourt, aux environs de Glovelier. Le pilote, le lieutenant Rudolf Rickenbacher, né en 1915, a perdu la vie au service de la patrie.»

Le jeune Argovien devenait la première victime du second conflit mondial en Suisse.

Son Messerschmitt 109 – de fabrication allemande – avait décollé d’Olten le 4 juin à 15 h 35, alors que des appareils de la Luftwaffe avaient pénétré l’espace aérien suisse.

Près de Saignelégier, il fut touché après avoir fait usage de ses armes.

Son avion en flammes, Rickenbacher voulut sauter en parachute, mais celui-ci, en feu, s’est pris dans l’appareil, déchiré et séparé du harnais.

Rickenbacher fit une chute libre de 1800 mètres.

Ce 4 juin 1940, deux Messerschmitt 110 allemands sont abattus et d’autres endommagés dans les combats avec les aviateurs suisses.

Göring offre une couronne

Rudolf Rickenbacher est enterré trois jours plus t**d dans son village de Lotzwil, en présence de centaines de civils et de militaires.

Comme il est d’usage dans le milieu de l’aviation, le maréchal allemand Göring a offert une couronne: elle sera mise en pièces par la population.

Le 8 juin, la Luftwaffe abat un second appareil suisse près de Porrentruy, tuant ses deux occupants, et blesse gravement un autre pilote.

De leur côté, les Suisses abattent un Messerschmitt et en forcent un autre à atterrir.

La Suisse et l’Allemagne sont au bord du conflit ouvert.

Pour calmer le jeu, face aux menaces de Berlin et à la supériorité ennemie (4000 appareils pour la Luftwaffe, 230 pour les forces aériennes suisses), le général Guisan interdit à ses pilotes de tirer sur des avions allemands, le 20 juin (la mesure sera levée en novembre 1943).

Quant aux aviateurs tudesques internés après avoir été forcés de se poser, ils sont rendus à l’Allemagne.

Pour les pilotes suisses, la pilule sera dure à avaler...

Gilles Simond

Photo - lieutenant Rudolf Rickenbacher

Histoire de l'aviationRoyaume UniRoe Triplan n° 1Premier vol - 5 juin 1909Aéronef expérimental britannique construit par...
05/06/2026

Histoire de l'aviation

Royaume Uni

Roe Triplan n° 1

Premier vol - 5 juin 1909

Aéronef expérimental britannique construit par le pionnier Alliott Verdon-Roe.

Les premiers essais eurent lieu dans les Walthamstow Marshes.

Endommagée durant les premiers essais, la voilure fut allongée.

Ainsi modifié, cet appareil réalisa le 13 juillet 1909 un vol en ligne droite de 30 m, puis un vol de 275 m dix jours plus t**d, devenant le premier aéroplane à voler avec un moteur britannique.

Il est aujourd'hui conservé au Science Museum de Londres.

Cet appareil ne donnant pas entière satisfaction, un second exemplaire fut construit avec un moteur Antoinette de 24 ch entrainant une hélice quadripale et des surfaces verticales d'empennage.

Ce triplan participa au Meeting de Blackpool en octobre avant d'être détruit sur accident à Wembley le 24 décembre.

Deux autres machines similaires furent
construites par Alliott Verdon-Roe avec des moteurs J*P plus puissants (20 ch).

Une réplique de cet appareil est exposée au Museum of Science and Industry de Manchester.

Des Hommes et des AilesIn MemoriamMarcel Lefèvre(17 mars 1918 - 5 juin 1944)BiographieIssu d'un milieu ouvrier, Marcel L...
05/06/2026

Des Hommes et des Ailes

In Memoriam

Marcel Lefèvre
(17 mars 1918 - 5 juin 1944)

Biographie

Issu d'un milieu ouvrier, Marcel Lefèvre est né aux Andelys (Eure), sixième d'une famille de sept enfants.

Son père en 1923 est victime d'un grave accident de travail, son frère aîné en 1926, est tué en accomplissant son service militaire.

A 16 ans, Marcel Lefèvre passe brillamment le brevet élémentaire, mais ses parents ne peuvent pas lui faire continuer ses études, il devient employé de banque mais continue à étudier lui-même.

Sportif dans l'âme, il rêve de l'aviation et obtient, grâce à l'Aviation populaire, son brevet de pilote en 1937.

En avril 1938, il s'engage dans l'armée de l'air ; détaché à l'Ecole d'Angers, il y obtient son brevet de pilote militaire le 1er août 1938. Au mois de décembre, il est promu sergent.

Elève moniteur à Istres en janvier 1939, puis à Salon en août, il développe ses talents de pilote. Dès la déclaration de guerre, il devient moniteur de chasse à Bergerac sur Curtiss H 75.

A l'armistice de juin 1940, il totalise 785 heures de vol mais ressent la situation avec l'amertume de celui qui n'a pu participer au combat.

Il se fait démobiliser le 1er janvier 1941 et, après un mois passé avec ses parents, repasse clandestinement la zone de démarcation, fait annuler son congé et se retrouve affecté à Blida puis au groupe de chasse I/III à Oran en avril 1941.

Il se lie d'amitié avec deux camarades - Marcel Albert et Albert Durand - et les trois hommes décident de rallier la France libre.

Le 14 octobre 1941 un exercice est prévu, Marcel Lefèvre aux commandes de son Dewoitine 520, reçoit l'ordre d'attaquer une cible-avion, il part en piqué et disparaît en rase-mottes, en direction de Gibraltar.

Ses deux compagnons l'accompagnent.

Marcel Lefèvre atteint par erreur le côté espagnol mais parvient à redécoller devant les carabiniers et à rejoindre le rocher de justesse.

De Gibraltar, ils embarquent sur une corvette.

Le voyage est périlleux, plusieurs bateaux du convoi sont coulés, et ils participent au sauvetage des rescapés.

Ils arrivent finalement à Londres et Marcel Lefèvre signe son engagement dans les Forces aériennes françaises libres le 19 décembre 1941.

Affecté au Centre d'Instruction de Camberley, il passe en février 1942 à l'Operational Training Unit 57 (OTU 57) de Chester et est promu aspirant le mois suivant.

Le 30 avril 1942, il est affecté au 81 Squadron de la Royal Air Force et est chargé de la défense de Londres. Il effectue de nombreuses missions sur la Manche et la France occupée.

Sur l'initiative du général Valin, il est décidé de créer une escadrille de chasse française sur le front russe.

En juillet 1942, Lefèvre et ses deux amis sont volontaires pour cette escadrille.

Après un long voyage qui les amène à Lagos, puis à Rayak et à Téhéran, ils arrivent en URSS le 29 novembre 1942.

Après trois mois d'entraînement sur les Yak et sous les ordres du commandant Tulasne, le sous-lieutenant Lefèvre se révèle le plus brillant des chasseurs.

Il participe aux offensives victorieuses de Ielna, Smolensk et Orcha.

Mais, en novembre 1943, le groupe est décimé et épuisé, ayant perdu vingt pilotes.

Marcel Lefèvre, quant à lui, compte onze victoires sûres et trois probables.

Des pilotes en provenance d'Afrique du Nord renforcent alors le "Normandie-Niémen" ; Lefèvre sans hésiter ne prend pas les quelques mois de repos auxquels il a droit, mais se sacrifie pour "mettre en selle" les nouveaux venus.

Le 25 décembre 1943 il est promu lieutenant et reçoit le commandement de la 3e escadrille "Cherbourg" équipée de matériel neuf.

Par ailleurs passionné par les mœurs et coutumes de la Russie, il en apprend la langue dans ses moments de repos.

En mai 1944, le groupe quitte Toula pour repartir au front, dans la région de Vitebsk.

Le 28 mai 1944, alors qu'il totalise 1 300 heures de vol et 128 missions de guerre, Marcel Lefèvre part en mission de reconnaissance sur les lignes à la tête de 11 Yak.

Mais son appareil subit une avarie, une fuite d'essence, et tente alors de le ramener.

Au moment où il se pose sur le terrain où stationne le "Normandie", une immense flamme jaillit sous le ventre de l'avion et Lefèvre, torche humaine, sort de l'appareil en courant et se roule sur le sol.

Il est immédiatement conduit à l'infirmerie du régiment, gravement brûlé au visage, aux mains et aux cuisses, mais il garde un bon moral.

Evacué sur l'hôpital de Moscou Marcel Lefèvre décède le 5 juin 1944.

Il est inhumé à Moscou au cours d'une cérémonie émouvante et solennelle puis, en 1953, dans sa ville natale des Andelys.

* Distinctions

• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 11 avril 1944
• Croix de Guerre 39/45 (9 citations)
• Héros de l'Union Soviétique avec Ordre de Lénine (URSS, oukase du 4 juin 1945)
• Ordre de Lénine (URSS, oukase du 4 juin 1945)
• Ordre du Drapeau Rouge (URSS)
• Ordre de la Guerre patriotique de seconde classe (URSS)
• Médaille de la Victoire

Compagnon de la Libération par décret du 11 Avril 1944.

Histoire5 juin 1909Camp-école d’aviation Levavasseur-Antoinette de Bouy en Champagne Hubert Latham qui n’a débuté son ap...
05/06/2026

Histoire

5 juin 1909

Camp-école d’aviation Levavasseur-Antoinette de Bouy en Champagne

Hubert Latham qui n’a débuté son apprentissage du pilotage de l’Antoinette qu’au mois de février dernier accomplit des progrès spectaculaires.

Il détient presque tous les records du terrain.

Ce jour-là, il effectue, aux commandes du monoplan « Antoinette IV », un vol de 1 h 07 mn 37 s.

Il monte à 40 m de hauteur, survole un bois et se dirige vers la campagne.

Il revient au terrain alors que la pluie est tombée, est acclamé par la foule et porté en triomphe.

Il bat ce jour les records d’endurance des monoplans et de vol mécanique français.

Un sérieux concurrent de plus pour Bétheny, sans aucun doute...

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