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Groupe fanonzo Transport national et international de marchandises, Negoce de matières premières, Import-Export , Centrale d'achat, Gestion logistique

Covid-19 : le salon Technotrans est annuléLe salon Technotrans, un événement professionnel qui rassemble tous les deux a...
28/04/2020

Covid-19 : le salon Technotrans est annulé

Le salon Technotrans, un événement professionnel qui rassemble tous les deux ans l’ensemble des acteurs du transport routier pendant trois jours, n’ouvrira pas ses portes cette année. La prochaine édition est de ce fait prévue en 2022.
Initialement programmé pour les journées des 15, 16 et 17 octobre au Parc des Expositions de Nantes, le salon Technotrans est annulé en raison des incertitudes générées par la pandémie de Covid-19. Une décision "difficile à prendre mais responsable", indique Pascal Trubert, président régional de la FNTR et gérant de la société de services AGIR, organisatrice du salon. Alors que tout un secteur, comme d’autres, fait face à une crise inédite, à la fois sanitaire et économique, "participer à un salon représente un coût et il est important, dans ces moments, de pouvoir compter sur des économies", souligne-t-il.
Plus de 7 000 personnes étaient attendues
Plus de 7 000 personnes étaient attendues pour cette 18e édition, organisée sur le thème de l’inspiration, et plus de 130 exposants avaient déjà réservé leur emplacement. Des thématiques du "futur du camion" et de "l’utilité des outils collaboratifs" de la profession étaient notamment prévues. Toutefois, "le travail accompli n’est pas perdu, indique Pascal Trubert. Ce temps supplémentaire va nous permettre de créer, d’imaginer une édition 2022 de Technotrans encore plus surprenante".

La Californie ouvre ses routes aux robots de livraison NuroÀ l’heure du coronavirus, la Californie vient d’autoriser pou...
28/04/2020

La Californie ouvre ses routes aux robots de livraison Nuro

À l’heure du coronavirus, la Californie vient d’autoriser pour la première fois la circulation de deux robots de livraison Nuro, même s’il faudra attendre la fin du confinement pour les voir rouler.

Un signal positif malgré le confinement. Le département californien des véhicules à moteur a autorisé le 7 avril dernier la start-up Nuro, spécialisée dans la livraison par utilitaire autonome sans conducteur, à utiliser deux véhicules de livraison R2 dans neuf villes de l’État sur routes ouvertes. Cette autorisation s’inscrit dans la droite ligne du sésame obtenu par Nuro en février dernier, lorque la start-up avait reçu la toute première licence de la part de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l'autorité en charge de la sécurité routière, pour exploiter un véhicule de livraison entièrement autonome aux États-Unis.
Courses et livraisons sans contact
"La pandémie du Covid-19 a accéléré le besoin d’un service de livraison sans contact. Notre flotte R2 est conçue sur mesure pour changer la nature même de la conduite et la circulation des marchandises, en permettant aux gens de rester en sécurité à la maison pendant que leurs courses, médicaments et colis leur sont apportés", a indiqué David Estrada, le responsable juridique de la société.
Des livraisons pour Walmart cette année
L’entreprise, fondée par des anciens de Google, a levé 940 millions de dollars auprès de Softbank en 2019 et dispose donc d’une trésorerie largement suffisante pour laisser passer la crise. Ses véhicules R2, de forme ovoïde et d’une largeur réduite de moitié par rapport à un utilitaire, roulent déjà sous forme expérimentale depuis 2017. Nuro a déjà mené des essais avec la chaîne de distribution Kroger en Arizona en 2018 et devrait, si les conditions le permettent, réaliser des livraisons pour Walmart à Houston cette année.
Dans l’immédiat, la société a toutefois préféré stopper toute expérimentation en souhaitant préserver son personnel, notamment de supervision : la technologie n’est pas encore assez mature pour se passer totalement du facteur humain. Lorsque les conditions seront plus favorables, Nuro compte déployer des premiers véhicules à Mountain View, ville située au sud de la baie de San Francisco (et fief de Google) pour effectuer des livraisons de produits de commerçants locaux. L’entreprise compte ensuite proposer ses services de livraisons à travers toute la Californie.

L'aéroport Paris-Charles de Gaulle assure la continuité du fret dans la criseAlors que le trafic de passagers s’est effo...
28/04/2020

L'aéroport Paris-Charles de Gaulle assure la continuité du fret dans la crise
Alors que le trafic de passagers s’est effondré, le fret aérien reste quasiment à la normale sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. C’est à partir de cette plateforme qu’est dispatchée la majeure partie du matériel médical dont a besoin la France actuellement pour faire face à la pandémie du Covid-19.
Le fret aérien est-il enfin en train d’acquérir ses lettres de noblesse ? On pourrait le penser tant l’apport de ce secteur ainsi que ceux de la route et du rail sont cruciaux actuellement pour maintenir l’intégralité de l’approvisionnement de la France.
Les réceptions de masques se multiplient
Et sur ce point, l’aéroport Paris-Charles de Gaulle (CDG) assure réellement un rôle majeur en réceptionnant notamment les précieux masques de protection entrant dans la lutte contre le Covid-19. L’une des dernières opérations en date a concerné la réception de 333 m3 de matériel médical en provenance de Chine le 10 avril. Affrété par Bolloré Logistics, le vol était assuré par Qatar Airways.
Aux côtés d’autres transporteurs majeurs comme Air France, Korean Air et Emirates, la compagnie de Doha est en première ligne de cette mobilisation, ses fréquences hebdomadaires - tout type de vols confondus - ayant été multipliées par deux en l’espace de quelques semaines seulement.
Union sacrée
Si le fret aérien est en train de prouver son adaptabilité et sa résilience dans un monde incertain, il le doit en grande partie à l’union sacrée qui s’est mise en place dès le début de la crise sanitaire. Comme l’explique Édouard Mathieu, Directeur du développement de l'aéroport Paris-CDG au sein du Groupe ADP, " toute la communauté cargo s'est fortement mobilisée depuis le début de la crise et chaque 48 heures, nous animons une conférence téléphonique réunissant l’ensemble des acteurs avec notamment la Direction des Douanes, la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC), les syndicats des transitaire (TLF Overseas) et des compagnies aériennes françaises de fret (SYCAFF), les assistants de handling ou encore un certain nombre d’opérateurs expressistes. Tous ensemble, nous assurons, dans un contexte rapidement évolutif, la continuité de l'activité indispensable à nos champions nationaux à l'export, mais aussi à l'alimentation et aux soins de nos concitoyens franciliens ; et ce avec une préoccupation majeure : préparer dans les meilleures conditions possibles le retour à la normale de l'activité."
Dans le contexte actuel, le cargo fait mieux que résister. Sur les 3 premiers mois de l’année, le nombre de vols entrants dans cette catégorie s’est remarquablement bien tenu avec un repli d'à peine 0,6 % par rapport à la même période de 2019. De nouvelles dessertes ont, en outre, été déployées. En sus de celles opérées par Qatar Airways, Saudia Airlines a mis en place deux fréquences hebdomadaires sur Djeddah tandis qu’Air Algérie a augmenté ses rotations.
Conserver le ratio actuel
Pour autant, et répondant en cela aux priorités des donneurs d’ordres qui placent désormais le critère environnemental devant le prix de l’acheminement des marchandises, Paris-CDG entend revenir rapidement à ses fondamentaux. Contrairement à ses concurrents européens les plus proches, le trafic de la plateforme repose, en temps normal, sur un ratio d’emport fret de 60 % en soutes d'avions passagers et de 40 % à bord d'avions tout cargo.
"Pour cette raison, l'activité cargo sur Paris-CDG, premier aéroport cargo européen en 2019 avec 2,1 millions de tonnes, affiche un meilleur bilan environnemental que celui de nos principaux concurrents européens. Quelle que soit la compagnie, ses fréquences et ses dessertes, la crise ne modifiera pas cette vérité absolue que le cargo en soute, environnementalement vertueux, améliorera toujours l'équilibre économique d'une ligne passagers", conclut Édouard Mathieu.

La CFDT Route appelle à "une journée de débrayage" le 7 maiLa CFDT Route appelle tous les salariés de la convention coll...
28/04/2020

La CFDT Route appelle à "une journée de débrayage" le 7 mai

La CFDT Route appelle tous les salariés de la convention collective "à se mettre massivement en deuil" et à une journée de débrayage le 7 mai.
Alors que le gouvernement a annoncé le 17 avril avoir débloqué 390 millions d'euros d’aide financière aux entreprises du secteur, le syndicat de salariés CFDT Route réclame une prime pour l’ensemble des salariés "de la 2e ligne qui sont au front". Le syndicat avait déjà demandé au gouvernement le 16 avril d’aider les entreprises du secteur "qui n’ont pas la possibilité, pour beaucoup, d’octroyer [la] prime" Macron de 1 000 € défiscalisée et désocialisée et qui peut être portée à 2 000 € dans les entreprises qui ont noué un accord de participation et d’intéressement.
Sensibiliser l'opinion publique
L'UFR-CFDT déplore que l’ensemble des acteurs de la convention collective (conducteurs routiers, personnels de la logistique, ambulanciers, conducteurs de voyageurs et convoyeurs de fonds) "ne bénéficient pas tous la même considération", alors qu’il décompte 5 500 cas de Covid-19 déclarés parmi ces salariés et 35 décès. Afin de sensibiliser l’opinion publique "pour que l’État accorde une véritable gratitude", il appelle à la mobilisation "en portant des brassards noirs et en mettant des drapeaux noirs sur les véhicules personnels et professionnels, dans les entreprises et les réseaux sociaux avec le hashtag ".

Des prêts directs de l’État aux TPE/PME se dessinent !La nouvelle loi de finances rectificative pour 2020, publiée le 26...
28/04/2020

Des prêts directs de l’État aux TPE/PME se dessinent !

La nouvelle loi de finances rectificative pour 2020, publiée le 26 avril dernier, élargit le soutien économique aux TPE/PME en prévoyant des mesures alternatives pour les entreprises récusées par les banques, mais aussi en renforçant le dispositif du prêt garanti par l’État.
Ce ne sont plus 45 Md€ que l’État consacrera à l’urgence économique comme voté en mars dernier, mais 110 Md€ avec la deuxième loi de Finances rectificative pour 2020 (*). Ainsi, les TPE/PME blackboulées par les banques auront la possibilité d’obtenir des prêts participatifs de l’État, adossés au fonds de développement économique et social (FDES). Le FDES, qui a pour mission d’octroyer des prêts aux entreprises fragiles ou en difficulté, voit son budget renfloué à hauteur de 1 Md€. En outre, un système d’avances remboursables et de prêts bonifiés de l’État, au profit de PME fragilisées par la crise Covid, sera mis en place. Cependant, les modalités de ces mesures d’intervention directe de l’État auprès des TPE/PME en soutien de leur trésorerie, seront définies par décret.
Le prêt garanti par l’État (PGE) évolue
Désormais, les banques ont l’obligation de notifier par écrit les refus de prêts de moins de 50 000 € aux entreprises éligibles au dispositif. De plus, à défaut d’obtenir une réponse positive de leurs banques en cas de demande de prêt garanti par l'Etat (PGE), les TPE-PME pourront aussi se tourner vers les plateformes de financement participatif (crowdlending) auxquelles la loi de finances rectificative pour 2020 permet désormais de distribuer le PGE.
Au même titre que les banques, les prêts octroyés par les plateformes seront garantis à 90 % par Bpifrance. Rappelons que la demande de PGE reste possible jusqu’au 31 décembre 2020 et que cela permet aux entreprises d’obtenir un renfort de trésorerie jusqu’à 25 % du chiffre d’affaires, à faible taux (entre 0,25 et 0,50 %). Par ailleurs, les sociétés en procédure collective (redressement, rétablissement, sauvegarde, liquidation, etc.) sont désormais éligibles au PGE.
(*) Loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 (JO du 26 avril)

Fret Ferroviaire : SNCF Réseau fait circuler tous les trains de fret prévusSNCF Réseau, le gestionnaire des infrastructu...
19/04/2020

Fret Ferroviaire : SNCF Réseau fait circuler tous les trains de fret prévus
SNCF Réseau, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires, est aux côtés des entreprises, opérateurs de transport combiné et autres chargeurs, pour faire circuler tous les trains de fret nécessaires à l’approvisionnement de la France. Ces trains ont, pour la première fois, priorité sur toutes les autres catégories de circulation.
À l’image du rôle prédominant réalisé par le rail au sortir de la Seconde guerre mondiale, le chemin de fer est en train de reconquérir ses lettres de noblesse dans le secteur du fret. Sans que cela ne fasse les gros titres pourtant, "Plus de 95 % des trains de fret qui nous sont remis chaque jour sont assurés, alors même que cette crise sanitaire est sans précédent. Les autres le sont également, mais en léger décalage par rapport à la programmation initiale. C’est là le résultat de la mobilisation de l’ensemble de notre personnel pour tenir quotidiennement un maximum des 1 500 postes de circulation du réseau. En cas de besoin, l’encadrement peut même être mobilisé pour faire passer les trains de fret. Ceux-ci ont désormais priorité sur l’ensemble des autres trains, compte tenu de leur nature stratégique pour l’approvisionnement de la France", souligne Arnaud Sohier, directeur commercial de SNCF Réseau.
Sur le millier de trains de fret qui circulaient quotidiennement sur le réseau français avant le début de la crise actuelle, il en subsiste actuellement 600 à 700. Les secteurs les plus sollicités sont ceux touchant d’abord à l’approvisionnement en produits agroalimentaires (céréales, sucre, denrées alimentaires,…), en produits d’hygiène et en produits chimiques utiles, par exemple, à l’industrie pharmaceutique. Des baisses d’activité très importantes sont, en revanche, enregistrées dans les produits de carrière, le secteur pétrolier, la sidérurgie ou les acheminements d’automobiles.
Une optimisation en temps réel
Au-delà de la mobilisation du personnel et de la suspension provisoire des travaux de régénération du réseau, c’est la mise en place d’une organisation spécifique qui explique les excellents résultats obtenus dans la circulation des trains de fret. Chaque jour, une téléconférence quotidienne permet aux entreprises ferroviaires et aux opérateurs de transport combiné de partager la situation sur le réseau et de faire connaître leurs besoins. Les équipes de SNCF Réseau optimisent ensuite les ressources à mettre en œuvre pour faire circuler tous les trains prévus. Si la possibilité de faire tenir tous les postes en 3 X 8 ne peut être assurée, des 2 X 8 adaptés fret sont alors mis en œuvre et ce, en concertation pleine et entière avec les entreprises ferroviaires. Des horaires de circulation peuvent être également légèrement décalés afin de s’adapter aux ressources en place.
Pour le trafic des céréales, qui peut présenter une difficulté car utilisant souvent des lignes capillaires au trafic restreint, un interlocuteur référent unique a récemment été mis en place au sein de la direction commerciale de SNCF Réseau. Son rôle est d’assurer la coordination de l’ensemble des opérations, en lien étroit avec les acteurs de la filière céréalière. Une tâche d’autant plus délicate que les lignes doivent parfois être rouvertes à l’issue de 72 heures sans circulation.
Préparer l’avenir
SNCF Réseau, qui a tout naturellement proposé de suspendre les mécanismes de pénalités pour les sillons non consommés dès le début de la crise, va devoir tenir dans la durée. "Nous devons, en effet, continuer à faire circuler le maximum de trains tout en préservant et en protégeant notre personnel. Mais nous devons aussi assurer la maintenance essentielle du réseau, notamment sur les petites lignes qui voient passer de nombreux trains de céréales", explique Arnaud Sohier.
Nul doute que la culture client, qui a été mise en place il n’y a pas si longtemps par SNCF Réseau, constituera un atout précieux lors de la reprise des trafics, certains d’entre eux risquant fort, toutefois, de ne plus être aussi importants que par le passé à cause de la récession économique annoncée.

L’Europe teste un navire à propulsion Diesel-Hydrogène dans la BaltiqueFinancé par des fonds européens, un navire de rec...
19/04/2020

L’Europe teste un navire à propulsion Diesel-Hydrogène dans la Baltique

Financé par des fonds européens, un navire de recherche de l’institut finlandais Syke va compléter ses moteurs Diesel par deux piles à combustibles cet été. Le projet doit tester l’intérêt de ce vecteur énergétique pour réduire les émissions de CO2.
L’hydrogène au secours des émissions polluantes du monde maritime ? L'Organisation maritime internationale (OMI) a pris l’engagement de réduire de moitié les émissions de dioxyde de carbone du transport maritime d'ici 2050 par rapport au niveau de 2008 pour respecter l'Accord de Paris. C’est dans ce cadre que va se dérouler le projet européen Maranda, qui consiste à tester la technologie de propulsion hydrogène sur un navire de recherche de l’institut de recherche environnemental finlandais Syke. Le navire devrait être utilisé en mer Baltique au cours de l’été 2020, sauf décalage à cause du coronavirus. "Aranda est propulsé par deux moteurs diesel, et leurs vibrations et émissions provoquent des interférences dans les mesures et le prélèvement d'échantillons effectués à bord du navire de recherche. Le système de pile à combustible permet d'arrêter les moteurs diesel lors de mesures à court terme. Dans le même temps, les émissions locales de dioxyde de carbone et de particules peuvent être éliminées", explique Valtteri Pulkkinen du centre de recherche technique finandais VTT, coordinateur du projet.
Quadrupler l’autonomie
Le navire utilisera deux piles à combustibles fournis par le suédois PowerCell, qui seront testées pour la première fois en milieu marin. Capables de développer 80 ch, elles permettront de quadrupler l’autonomie du navire selon l’industriel. "Ce projet nous aide à comprendre de quelle façon nous pourrons répondre aux besoins du transport maritime sans utiliser de combustibles fossiles", avance Per Wassén, Pdg et président de PowerCell.
Excès d'hydrogène
Le dihydrogène sera en partie produit à bord par électrolyse à partir d’énergie solaire, mais une bonne part du vecteur énergétique sera apportée par le groupe de chimie finlandais Kemira. Ce dernier produit du dihydrogène en tant que sous-produit lors de la fabrication de chlorate de sodium dans son usine d'Äetsä. Si une partie du gaz est réutilisée sous forme de matière première, et une autre est livrée au fournisseur de gaz finlandais Woikoski, 25 % du dihydrogène reste actuellement inutilisé. "Cette solution de pile à combustible est une bonne option et écologique pour utiliser l'excès d'hydrogène. C'est un projet gratifiant, car il promeut la protection de la mer Baltique, l'efficacité énergétique et des émissions, ainsi qu’une coopération entre différentes organisations", souligne Valtteri Pulkkinen.
Le projet Maranda est financé par l’entreprise commune Fuel Cells and Hydrogen 2 et bénéficie du soutien apporté par le programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 de l’Union européenne.

Covid-19 : le guide des bonnes pratiques du transport routier et de la logistique est publiéLe secteur transport et logi...
19/04/2020

Covid-19 : le guide des bonnes pratiques du transport routier et de la logistique est publié
Le secteur transport et logistique a publié son guide de bonnes pratiques pour les entreprises et les salariés de la branche face au Covid-19. Les recommandations s’adressent aux entreprises du secteur, mais aussi aux chargeurs et clients finaux.
Attendu depuis plusieurs semaines, le guide de bonnes pratiques du transport routier de marchandises, visant à prévenir la propagation du Covid-19 et protéger les salariés du secteur, vient d’être publié. Élaboré par l’ensemble des partenaires sociaux de la branche et validé par le ministère du Travail, ce document fait désormais office de référence pour l’ensemble des entreprises du transport routier de marchandises et de la prestation logistique.
Le guide de 25 pages, qui recense toute une série de recommandations, explique les modes de transmission du Covid-19 et les gestes barrières à adopter, comment mettre en place des mesures de prévention adaptées selon les postes et selon les situations à risque et comment organiser la prévention dans l’entreprise. Il doit par ailleurs être pris en compte par l’ensemble de la chaîne logistique, par les chargeurs et les clients finaux sur les lieux de chargement et de déchargement des marchandises et accueil conducteurs pour la limitation de la propagation. "La bonne application du guide permettra d’éviter les situations de danger grave et imminent pouvant engendrer le droit de retrait", précise le document.
Chargement/déchargement
Quelques points de désaccord entre organisations patronales et syndicales ont ret**dé la publication du guide. Les représentants de salariés soutenaient notamment que la tâche de chargement/déchargement ne devait plus incomber aux conducteurs. Si le guide n’évoque pas cette responsabilité, il indique en revanche que le conducteur "doit réintégrer sa cabine et prévenir sans délai son employeur" dans le cas où les mesures de distanciation sociale et de gestes barrières ne peuvent être correctement respectées par l’entreprise d’accueil lors des opérations de chargement et de déchargement, et que le conducteur considère que ces conditions ne sont pas réunies pour sa santé et sa sécurité. "Aucune sanction ne pourra lui être infligée du fait de cette décision", précise le guide.

Crise sanitaire : 390 millions d’euros pour le transport routier !Le Gouvernement vient de débloquer des fonds en faveur...
19/04/2020

Crise sanitaire : 390 millions d’euros pour le transport routier !
Le Gouvernement vient de débloquer des fonds en faveur des entreprises du secteur du transport routier, en guise de réponse à leurs revendications, le 17 avril dernier. Si cette aide reste bienvenue pour le secteur, elle ne comble pas totalement les attentes des transporteurs impactés par la crise du coronavirus.
Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics, et Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'État, chargé des Transports, ont annoncé deux nouvelles mesures de trésorerie propres au transport routier le 17 avril dernier. Elles viennent s'ajouter à celles déjà applicables à l'ensemble des entreprises du secteur du transport routier. Elles consistent à :
avancer le remboursement de la TIPCE (la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques)
reporter la TSVR (taxe sur les véhicules routiers ) 2020.
Ainsi, la TICPE, actuellement reversée aux opérateurs du transport routier de marchandises chaque semestre, sera exceptionnellement remboursée tous les trimestres. Cette mesure bénéficiera à l'ensemble des entreprises du secteur, et prioritairement à celles qui déposent leurs demandes de remboursement de façon dématérialisée, via l'application SidecarWeb. Le gouvernement affirme que cette mesure se traduira par un gain de trésorerie immédiat de près de 300 millions d'euros pour l'ensemble de la filière. Quant à la TSVR, sa prochaine échéance qui devait être payée au plus t**d le 1er septembre, sera reportée de trois mois. Les transporteurs auront jusqu’au au 1er décembre 2020 pour la payer. Selon le gouvernement, ce report soulagera la trésorerie des entreprises du secteur de 90 millions d’euros au total.
La trésorerie des entreprises reste tendue
Au final ce sont donc 390 millions d’euros qui sont alloués au secteur. Cependant, avec plus de 70 % des entreprises en arrêt partiel ou total de leur activité, le secteur craint pour sa survie. Les trois organisations professionnelles (OTRE, FNTR et Union TLF), avait lancé un appel au gouvernement le 8 avril dernier pour réclamer des mesures de trésorerie urgentes. L’anticipation du remboursement partiel de la TICPE accordée aux transporteurs routiers en faisait partie mais aussi le report au 1er janvier 2022 de la diminution de 2 €/hl, soit deux centimes par litre, prévu par loi de finances pour 2020. La mise en place d’une procédure efficace pour lutter contre les ret**ds de paiements et délais de paiement abusifs faisait également partie des revendications. De son côté, l’OTRE a aussi envoyé une lettre à Jean-Baptiste Djebbari le 16 avril dernier pour lui demander de saisir l’Union Européenne pour faire valoir la clause de sauvegarde, laquelle permet de prendre des mesures restrictives et de sauvegarde concernant le cabotage. L’organisation a également réclamé la suspension du cabotage pour une période de six mois. Reste à savoir comment le gouvernent répondra aux revendications du secteur qui exerce selon ses propres termes, "une activité économique prioritaire".

un service de proximité pour le bien de tous
13/04/2020

un service de proximité pour le bien de tous

Europe : garantir la circulation des marchandisesPour que les marchandises puissent circuler librement au sein de l'Unio...
05/04/2020

Europe : garantir la circulation des marchandises
Pour que les marchandises puissent circuler librement au sein de l'Union européenne pendant la pandémie de coronavirus, la Commission européenne a publié des orientations pratiques dans lesquelles les Etats membres sont notamment invités à désigner des points de passage frontaliers sans délai.
La Commission européenne vient de publier des orientations pratiques à destination des Etats membres afin d’assurer le fonctionnement des chaînes d'approvisionnement sur tout le territoire de l'UE durant la pandémie. Les États membres sont désormais invités à désigner sans délai, sur le réseau de transport transeuropéen des transports (RTE-T), tous les points de passage frontaliers internes pertinents comme points de passage pour les voies réservées.
Des contrôles de 15 minutes maximum
La Commission européenne demande que ces points de passage frontaliers soient ouverts à tous les véhicules de transport de marchandises, quels que soient les biens qu'ils transportent. Elle préconise également que le franchissement de la frontière, y compris les éventuels contrôles et dépistages portant sur la santé, ne dure pas plus de 15 minutes. Ces opérations de contrôle devront être effectuées sans que les conducteurs n'aient à quitter leur véhicule. Les conducteurs ne devraient pas avoir à présenter d'autres documents que leur pièce d'identité et leur permis de conduire et, le cas échéant, une lettre de leur employeur. Quant aux contrôleurs, ils devront accepter la présentation/l'affichage de documents par voie électronique.
Eviter toute restriction
La Commission précise qu’aucun véhicule ni conducteur ne doit faire l'objet de discrimination, quelle que soit son origine et sa destination. Elle demande aussi aux Etats membres de déroger à des règles telles que des restrictions de déplacement ou l’exigence de certificat médical attestant de la bonne santé des conducteurs et leur mise en quarantaine obligatoire lorsqu’ils ne présentent pas de symptômes. De plus, les États membres sont instamment invités à suspendre temporairement toutes les restrictions de la circulation routière actuellement en vigueur sur leur territoire. Ce que la France a déjà fait, avec l’arrêté du 19 mars 2020 portant levée de l'interdiction de circuler des véhicules de transport de marchandises à certaines périodes, dans le cadre de la crise épidémique du coronavirus « covid-19 ».

Coronavirus : l'UETR demande une harmonisation européenne des assouplissements transport
La plupart des pays de l’Union Européenne ont pris des mesures pour assouplir la réglementation des transports au niveau national, sans coordination avec les pays voisins. L’UETR demande à la commission européenne de définir des règles communes.
Face à l’ampleur de la crise qui s’est abattue en Europe, la plupart des pays de l'Union ont adopté, souvent dans l’urgence, plusieurs mesures destinées à faciliter la fluidité de leur système de transport. Alors que la France vient autoriser un dépassement du temps de conduite quotidien (qui passe de 9 à 10 ou 11 h jusqu’à deux fois par semaine), l’Allemagne tolère pour sa part un temps de conduite quotidien de 10 h, et ceci jusqu’à 5 fois par semaine.
Pour harmoniser ces pratiques, l’UETR, association qui représente 200 000 PME/TPE du transport routier en Europe de l'Ouest, demande au Commissaire européen des transports de donner des règles communes sur les dépassement de temps de conduite au niveau européen. "Une dérogation généralisée à l'application des dispositions relatives aux temps de conduite, aux pauses et aux périodes de repos avec un calendrier de référence unique au niveau de l'UE, serait très utile", écrit le 17 mars Julio Villaescusa, président de l'UETR.
Décisions uniquement nationales
L’organisation patronale souhaite également normaliser les extensions de validité de permis de conduire, notamment lorsqu’il est impossible de passer une visite médicale, de suivre une formation ou de passer un examen en raison du confinement.
"Différent pays ont prolongé la validité des permis, une mesure positive mais prise uniquement au niveau national et qui ne concerne pas les transporteurs des autres pays. Compte tenu de l’importance de l’activité du transport de marchandises en ce temps de crise, nous considérons qu’il serait très utile que l’Union Européenne prenne des mesures extraordinaires et temporaires permettant aux conducteurs qui ne sont pas en mesure de renouveler leur certificat, de poursuivre leur activité au niveau international jusqu'à ce que tout revienne à la normale", plaide Julio Villaescusa.
Clarifications
Un dernier volet concerne l’harmonisation des mesures de sécurité. "Nous devons éviter des mesures unilatérales qui peuvent provoquer des blocages dans la chaîne du transport. Il faut aussi des clarifications sur le traitement auquel le véhicule et la cargaison doivent être soumis si nécessaire, de même si le conducteur doit être placé en quarantaine", soutient l’UETR. L’ensemble des mesures européennes, régulièrement mises à jour par l’organisation, peut être trouvé sur leur site Internet.

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