20/01/2021
Merci, mais….
On nous compte parmi les 0 à 50, on se situe en fait dans les moins de 10 et dans l’absolu, plus près des zéro que des dix : on est ce que l’on appelle une PME ou, plus précisément une TPE. On représente plus de 90% des entreprises en France et comptabilise 20% des salariés. Tout va bien.
Jusqu’à l’arrivée de ce drôle d’oiseau, 4 kilos max., sans plumes ni poils : le pangolin. Aux uns, il a arraché la souris, aux autres il a foutu la caisse à outils par terre. Dire que l’on soit durement touché est un euphémisme. Dos au mur, on fait confiance aux autorités et mesures prises, pas toujours pertinentes après coup, mais peut on reprocher à celui qui a découvert le feu de s’être brûlé ?
Bien qu’ayant quelques réserves, vient un moment où ça ne passe plus. Arrive le PGE. La demande – complexité ramenée au niveau de troisième – expédiée, le virement tombe 5 jours plus t**d. Les déclarations de chômage partiel, plus laborieuses, sont suivies de règlements très rapides. Deuxième confinement, toujours pas de boulots : fond de solidarité proposé, demandé, reçu, tout est bouclé en 5 jours.
On dit merci, mais… ! Il n’y a pas de mais, juste merci !