Facteurs de Dieppe

Facteurs de Dieppe Section SUD Dieppe PDC (Plate-forme de Distribution du Courrier - 5 rue de Stalingrad - 76208 Dieppe Cedex)

À LA POSTE, ON APPELLE ÇA “TRANSFORMATION” : NOUS, ON APPELLE ÇA CASSE SOCIALE !La Poste peut changer les étiquettes, re...
04/06/2026

À LA POSTE, ON APPELLE ÇA “TRANSFORMATION” : NOUS, ON APPELLE ÇA CASSE SOCIALE !

La Poste peut changer les étiquettes, relooker ses réorganisations et parfumer ses PowerPoint à la “transformation responsable”, le réel finit toujours par revenir au guichet : souffrance au travail, pressions, accidents, burn-out, répression, collègues usé·es jusqu’à la corde.

Derrière les grands discours sur “l’adaptation”, il y a des postières et postiers qui tombent, qui craquent, qui travaillent avec le dos cassé, les genoux en vrac, la tête pleine de bruit.
Et pendant ce temps, la machine continue de sourire en réunion : tout va bien, circulez, c’est juste une “évolution d’organisation”. Magnifique novlangue : bientôt, une tournée impossible deviendra une “expérience immersive de dépassement de soi”.

Avec ce tract, SUD PTT remet les choses au clair :
un accident du travail, ça ne se négocie pas à la petite semaine.
Une douleur physique ou mentale liée au boulot, ça se déclare.
Les maladies à caractère professionnel doivent apparaître dans les bilans sociaux.
Et les arrangements bidons après un accident doivent cesser.

SUD PTT propose 3 leviers concrets :
faire voter des délibérations en CSE, attaquer juridiquement les reculs sociaux, et construire une riposte nationale contre les pressions et les répressions.

Parce que nos corps ne sont pas des amortisseurs de leurs suppressions d’emplois. Parce que La Poste n’a pas besoin d’un nouveau plan de com’, mais d’un vrai changement de cap.

Le 20 juin à Paris : rassemblement contre les répressions et pour nos conditions de travail.

Notre santé vaut plus que leurs profits.
Ils ne nous empêcheront pas de lutter.

CANICULE À LA POSTE : PROTÉGER LES FACTEURS, PAS LES FAIRE CUIRE !Depuis le 1er juillet 2025, les fortes chaleurs ne peu...
01/06/2026

CANICULE À LA POSTE : PROTÉGER LES FACTEURS, PAS LES FAIRE CUIRE !

Depuis le 1er juillet 2025, les fortes chaleurs ne peuvent plus être traitées comme un simple “coup de chaud” à gérer à la débrouille.

Le décret n°2025-482 du 27 mai 2025 impose à l’employeur d’évaluer et de prévenir les risques liés aux ép*sodes de chaleur intense, en intérieur comme en extérieur. Dès la vigilance météo, La Poste doit agir : adapter l’organisation, limiter l’exposition, garantir l’accès à l’eau fraîche, prévoir des pauses réelles et protéger les agents les plus exposés.

Pour les factrices et facteurs, la canicule, c’est du concret : tri dans des locaux étouffants, chargement sous le soleil, tournées à pied, à vélo ou en véhicule, escaliers, colis, recommandés… avec le corps qui encaisse.

À Dieppe comme ailleurs, nous exigeons un vrai plan canicule local :
- départs avancés ;
- tournées réorganisées ou allégées ;
- pauses hydratation garanties ;
- eau fraîche disponible en tournée ;
- locaux ventilés ;
- consignes claires en cas de malaise ;
- protection des collègues vulnérables.

Vertiges, crampes, nausées, maux de tête, fatigue anormale : on ne serre pas les dents, on alerte.
En cas de danger grave et imminent, chaque agent peut exercer son droit de retrait, de bonne foi, sans sanction.

Le courrier peut attendre.
Un coup de chaleur, non.

La santé d’abord. Les objectifs ensuite.

Factéo géolocalisé : La Poste confond outil de travail et bracelet électronique.Une question remonte du terrain à chacun...
21/05/2026

Factéo géolocalisé : La Poste confond outil de travail et bracelet électronique.

Une question remonte du terrain à chacune de nos visites sur les sites de la plaque de Dieppe : “Est-ce qu’on est géolocalisé avec le Factéo ?”

Réponse : oui, Factéo est géolocalisable. Et le pompon, c’est que les agents n’auraient plus la main pour désactiver la fonction. Verrouillée côté outil. Circulez, vous êtes localisés.

La Poste va sûrement nous sortir le grand classique :
“C’est moderne, c’est sécurisé, c’est encadré.”

Comme les réorgs sont “accompagnées”, les suppressions de postes “optimisées” et les tournées explosées “adaptées aux besoins du terrain”.

Sauf que l’arrêt de la Cour de cassation du 18 mars 2026 ne donne pas un permis de fliquer les salariés. Il concerne Mediaposte, filiale du Groupe La Poste, et son outil Distrio. Et la Cour rappelle surtout que la géolocalisation ne peut être admise que sous conditions strictes : nécessité, proportionnalité, absence d’autre moyen fiable, garanties contre la surveillance permanente.

Donc non, ce jugement ne dit pas :
“Allez-y, transformez chaque facteur en petit point GPS.”

Il dit plutôt :
“Attention, outil sensible, droits des salariés, contrôle encadré.”

Avec Factéo, SUD PTT exige donc des réponses claires :

Qui consulte les données ? Pour quoi faire ? Combien de temps sont-elles gardées ? Pourquoi les agents ne peuvent-ils plus désactiver la géolocalisation ? Le CSE a-t-il été informé et consulté ? Quelles garanties contre un usage disciplinaire ou managérial ?

Un facteur n’est pas un colis Chronopost.
Une factrice n’est pas une balise connectée.
Une tournée n’est pas une partie de Pac-Man patronal.

La Poste ferait mieux de géolocaliser les postes vacants, les renforts disparus, les tournées intenables, les réorganisations bricolées et les conditions de travail qui partent en vrille.

Factéo doit rester un outil de travail.
Pas devenir Flicéo.

À SUD PTT, on ne refuse pas la technologie.
On refuse le flicage 2.0 emballé dans du discours managérial.

Bacqueville : La Poste ferme le bureau… mais appelle ça “proximité”.Encore un bureau rayé de la carte au 1er octobre. De...
19/05/2026

Bacqueville : La Poste ferme le bureau… mais appelle ça “proximité”.

Encore un bureau rayé de la carte au 1er octobre. Demain, ce sera une agence postale communale : autrement dit, La Poste se désengage, la commune récupère le bébé, et les usagers récupèrent les miettes.

Moins de service, moins de présence, moins de garanties… mais sûrement un beau PowerPoint sur la “modernisation du réseau”.

À force de remplacer les bureaux de poste par des comptoirs de fortune, La Poste ne rapproche pas le service public : elle organise sa disparition, village après village.

LE CANARD SUD ENCHAÎNÉ Avril 2026 est sorti !À la BSCC DEX Normandie, la Direction a encore sorti le grand numéro de cla...
13/05/2026

LE CANARD SUD ENCHAÎNÉ Avril 2026 est sorti !

À la BSCC DEX Normandie, la Direction a encore sorti le grand numéro de claquettes managériales : “baisse du trafic”, “adaptation”, “optimisation”, “responsabilisation des équipes”…

Traduction en français courant : on supprime des tournées, on rallonge les kilomètres, on charge les sacoches, on ferme des sites, on gratte sur la QVT, et on demande aux collègues de sourire pendant que ça craque de partout.

Dans ce nouveau Canard SUD Enchaîné, on remet donc deux ou trois pendules à l’heure et quelques PowerPoint à leur vraie place : dans la broyeuse.

Au menu de cette édition :

- QVT en mode régime sec :
La Direction compte ses coûts, pas la souffrance au travail. Quand le budget QVT fond plus vite qu’une pause méridienne en pleine tournée colis, on appelle ça comment ? À SUD, on appelle ça de l’austérité sociale.

- Vente de quartiers : le BRH n’est pas une option décorative !
Les tournées vacantes doivent être mises en vente. Point. Pas planquées sous le tap*s en attendant la prochaine réorg, pas gelées au bon vouloir du chef, pas bricolées façon “on verra plus tard”. La règle existe : elle doit s’appliquer.

- Réorganisations partout, ménagement nulle part !
Lisieux-Orbec, Argences, Pont-Audemer, Routot, Avranches, Fleury-sur-Andelle / Aubevoye… Même recette industrielle :
on supprime, on surcharge, on appelle ça progrès, et on laisse les agents ramasser les morceaux.

- Courseulles-sur-Mer : fermeture de site, agents déplacés, service dégradé !
La Poste nous vend de la proximité en vitrine et ferme les rideaux à l’arrière-boutique. Les kilomètres explosent, les conditions de travail trinquent, mais dans les tableaux, tout doit sûrement être très joli.

- Horaires variables : flexibles surtout pour les autres !
Partir plus tôt, oui. Travailler plus sans être payé, aussi. La flexibilité version patronale, c’est toujours le même yoga : les agents se plient, la Direction encaisse.

- Santé, sécurité, conditions de travail : circulez, il n’y a presque rien à préparer !
Rapport annuel, DUERP, accidents, RPS, surcharge, TMS : tout devrait être traité sérieusement. Mais quand il faut vraiment parler santé au travail, soudain, il n’y a plus le temps. Étrange : pour supprimer des positions, là, les calendriers savent courir.

Ce journal dit une chose simple :
les postières et les postiers ne sont pas des variables Excel, des rustines de plan de prod ou des amortisseurs humains de réorganisations low-cost.

À SUD PTT, on continuera à gratter là où ça démange, à lire les textes quand certains les enterrent, à poser les questions qui fâchent et à rappeler que derrière chaque “gain de productivité”, il y a souvent un collègue qui finit rincé.

À lire, partager, afficher, transmettre dans les bureaux.
Parce qu’à force de vouloir plumer les agents, il ne faut pas s’étonner que le Canard morde.

SUD PTT : lutter, c’est exister !

Malade pendant tes congés ? Tes congés ne doivent plus être “avalés”.La Cour de cassation a clairement tranché : si un a...
30/04/2026

Malade pendant tes congés ? Tes congés ne doivent plus être “avalés”.

La Cour de cassation a clairement tranché : si un arrêt maladie survient pendant une période de congés payés, les jours de congé qui tombent en même temps que l’arrêt doivent être reportés (à condition que l’arrêt ait bien été notifié/transmis à l’employeur). Fin de la vieille musique “tant p*s, c’est perdu”.

Pourquoi c’est important ?
Parce que congé payé = repos/loisirs. Arrêt maladie = se soigner. Ce n’est pas la même finalité, et l’employeur ne peut pas faire comme si “tout se valait” pour solder tes droits.

Concrètement, piqûre de rappel :
- Si tu tombes malade pendant tes CA : tu envoies l’arrêt tout de suite (avec preuve d’envoi).
- Tu demandes le report des jours de congé coïncidant avec l’arrêt (ces jours ne doivent pas être décomptés de ton solde).
- Si on te raconte “chez nous, c’est comme ça” : tu demandes les textes. Le droit, ce n’est pas une option locale.

À La Poste, on adore les règles maison et les compteurs GTA. Nous, on adore les textes opposables.

Si tu te retrouves dans ce cas (refus, bidouille, pression) : contacte SUD PTT !!

PLANS DE PRODUCTION À LA DISTRI : PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…Depuis plusieurs visites sur les sites normands, beaucoup de c...
25/04/2026

PLANS DE PRODUCTION À LA DISTRI : PETITE PIQÛRE DE RAPPEL…

Depuis plusieurs visites sur les sites normands, beaucoup de collègues nous interpellent sur les fameux plans de production : sécables, renforts désactivés, auto-remplacements, prévisions de trafic sorties du chapeau, organisation r***e tous les quatre mois…

On comprend les questions. On comprend surtout l’inquiétude.

Petite précision utile : si la mécanique vient bien du cadre ouvert par les accords précédents, l’accord BSCC du 27 juin 2025 remet clairement le sujet sur la table et l’encadre jusqu’au 31 décembre 2026.

Et que dit cet accord ? Que le plan de production est établi a minima par quadrimestre, qu’il prévoit les tournées, les renforts, les journées de sécabilité, les changements d’organisation… et qu’il est partagé avec les postiers et les organisations syndicales signataires.

Sauf que SUD PTT n’est pas signataire de cet accord.
Donc, localement, nous ne sommes pas conviés aux réunions de suivi dédiées aux plans de production.

En clair :
les signataires sont invités dans la cuisine,
SUD reste à la porte, et les collègues viennent ensuite nous demander pourquoi le plat est indigeste.

Alors pour le SAV des plans de production, il faut aussi aller voir les organisations qui ont signé. Ce sont elles qui ont validé ce cadre permettant à La Poste de continuer à jouer avec les sécables, les renforts et l’organisation du travail au fil de l’eau.

Derrière les beaux mots — “adaptation”, “prévisions de trafic”, “qualité de vie au travail”, “organisation quadrimestrielle” — la réalité, on la connaît : moins de renforts, plus de sécable, des absences absorbées par ceux qui restent, des vacances sous pression, des équipes qui trinquent, et des collègues sommés de s’adapter encore et encore.

La Poste parle de “production”.
Nous, on parle de conditions de travail, de fatigue, de désorganisation, de tournées bricolées et de collectifs abîmés.

SUD PTT DIEPPE continuera à informer les collègues, à dénoncer les dérives et à intervenir partout où c’est nécessaire. Mais il faut aussi remettre les responsabilités au bon endroit : quand on signe un accord qui encadre ces plans de production, on ne peut pas ensuite faire semblant de découvrir la machine en marche.

À SUD PTT, on préfère ne pas être invités à leur petite réunion plutôt que signer des textes qui pourrissent la vie des collègues.

Et si, au lieu d’accompagner les mauvais coups, on luttait ensemble pour imposer de vrais moyens, de vrais remplacements et une vraie organisation du travail ?

Vente de quartiers : STOP au bricolage postal !  Au dernier CSE-E DEX Normandie, SUD a dû rappeler une évidence qui, man...
20/04/2026

Vente de quartiers : STOP au bricolage postal !

Au dernier CSE-E DEX Normandie, SUD a dû rappeler une évidence qui, manifestement, échappe encore à quelques chefs : une vente de quartiers n’est pas une loterie locale, ni un bricolage d’encadrement. Sur plusieurs sites normands, nous constatons les mêmes dérives : tournées vacantes non réellement mises en vente, dates d’effet repoussées, règles d’ancienneté ou d’information appliquées à géométrie variable. En séance, la direction a pourtant dû reconnaître que le texte de référence est toujours le même : le BRH DC.DRHRS-DI.A.13-069, applicable depuis le 1er octobre 2013.

Et ce BRH n’a rien d’un roman expérimental. Il dit clairement que les quartiers vacants doivent être offerts au choix des agents. Il précise même qu’en aucun cas la perspective d’une réorganisation ne doit servir de prétexte au gel d’un ou plusieurs quartiers vacants. Traduisons pour les amateurs de contorsions locales : on ne planque pas une tournée sous le tap*s en attendant que le “plan de production” (rendu possible par l’accord de 2021 signé par la CFDT, CFTC, CGC, FO et les autres syndicats d’accompagnement) ou le sous-effectif permettent de faire passer la pilule. Une tournée vacante doit être mise en vente. Point.

Même chose sur les délais. Le BRH prévoit une procédure, pas un système au doigt mouillé : affichage de la liste de classement 15 jours avant, affichage des quartiers vacants 8 jours avant, affichage des résultats ensuite, et surtout une date d’effet fixée au premier jour ouvrable de la deuxième semaine qui suit l’attribution. Les reports existent, oui, mais ils sont encadrés, motivés, et ne relèvent pas du bon vouloir d’un encadrant qui improvise avec ses trous d’effectif.

Parce qu’au fond, c’est toujours la même musique : quand le texte protège les agents, certains responsables découvrent soudain les vertus du flou, du report, de “l’adaptation locale” et du “on verra plus tard”. Curieusement, quand il s’agit de serrer les collègues, là, tout devient urgent, limpide et non négociable.

SUD-PTT le rappelle donc sans détour : les règles de vente de quartiers ne sont pas facultatives. Elles ne se réécrivent pas entre deux cafés, elles ne se tordent pas selon l’humeur du site, et elles ne disparaissent pas parce que l’organisation locale est à la peine. Quand un quartier est vacant, il doit être mis en vente. Quand il est attribué, il doit produire ses effets. Le reste, ce n’est pas de la gestion : c’est du contournement.

Déclaration de revenus : ne laissez pas dormir vos frais réels !Chaque année, beaucoup pensent aux kilomètres domicile-t...
13/04/2026

Déclaration de revenus : ne laissez pas dormir vos frais réels !

Chaque année, beaucoup pensent aux kilomètres domicile-travail… et oublient qu’il peut aussi y avoir la restauration dans les frais réels.

Petit rappel utile : quand on choisit les frais réels au lieu de l’abattement de 10 %, on peut prendre en compte :
- les trajets entre le domicile et le lieu de travail
- les frais supplémentaires de repas pris à l’extérieur, quand nos horaires ou l’éloignement ne permettent pas de rentrer déjeuner
Attention : on ne déduit pas “le repas” en entier comme par magie.

Pour les revenus 2025 déclarés en 2026, l’administration retient 5,45 € comme valeur d’un repas pris chez soi. Autrement dit, c’est le surcoût réel qui compte. Et si vous avez des tickets restaurant, il faut retirer la part financée par l’employeur.

Moralité : avant de valider votre déclaration, regardez vos kilomètres, regardez vos repas, faites vos calculs, comparez avec l’abattement automatique de 10 %, et choisissez ce qui vous est le plus favorable. Parce qu’avec les salaires qu’on connaît à La Poste, chaque euro qu’on ne laisse pas filer compte.

Un conseil simple : Soyez carrés dans vos calculs, et n’hésitez pas à en parler entre collègues. Trop de postiers passent à côté de droits tout bêtes… pendant que d’autres savent très bien compter quand il s’agit de nous faire bo**er plus.

La Cour de cassation remet les choses à leur place.Dans cette affaire concernant La Poste, la bataille opposait notammen...
13/04/2026

La Cour de cassation remet les choses à leur place.

Dans cette affaire concernant La Poste, la bataille opposait notamment la fédération SUD PTT et au syndicat CFE-CGC, à propos de l’éligibilité de candidates au CSE. Le 18 mars 2026, la chambre sociale a rejeté les pourvois et confirmé l’annulation des élections contestées.

Le message est limpide : on ne peut pas représenter l’employeur dans les instances du personnel et, dans le même mouvement, prétendre représenter les salarié·es au CSE. La Cour rappelle que les conditions d’éligibilité s’apprécient au jour du premier tour et que le fait d’avoir représenté l’employeur dans les anciennes instances encore en place à La Poste suffisait à caractériser l’inéligibilité.

Autrement dit, pas de double casquette.
Pas de mélange des genres.
Pas de représentants de la direction recyclés en représentants du personnel.

Et il faut aussi le dire clairement : SUD avait raison de contester. La Cour de cassation lui donne raison face à La Poste et à la CFE-CGC sur ce point, et condamne même La Poste à verser 3 000 euros à la Fédération Sud Ptt

Une décision qui rappelle que la représentation du personnel n’est ni un décor, ni un arrangement entre amis, ni une zone grise taillée sur mesure pour l’encadrement.

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