23/11/2017
La réalité ! Courage !!!
FOOD TRUCKS TRENDS 2017
LA SUITE
Pour les « Starter » (moins de 12 moins d’activité) Dans 39% des cas la cause serait due à un manque de clarté administrative et aux difficultés de trouver des emplacements. Pour 35% des abandons c’est l’incompatibilité des horaires avec une vie de famille qui serait la cause principale. Les 26% restant évoquent des difficultés physiques, le manque de rentabilité, la surcharge de travail, ….
L’association estime qu’il s’agit essentiellement d’un manque de préparation du projet. Depuis 2015 La FoodTruckAcademy souhaite remédier à ce manque préparation en proposant des formations d’une journée. Près de 150 food truckers ont déjà participé à cette formation en Belgique.
Pour les Food truckers plus expérimenté (plus de 12 mois d’activité) Dans 68% des cas ils évoquent les horaires et la surcharge de travail, les 32% restant évoquent des difficultés physiques, le manque de rentabilités, le mauvais choix de produits, …
Les food trucks franchisés et les food trucks d’investisseurs ne tiennent pas sur le long terme. Dans la pratique aucun cas de food truck franchisé ou d’investisseurs n’a passé le cap des 12 mois d’activité.
Aucune corrélation apparente entre les régions et le taux d’abandons. Toutefois nous constatons un taux d’abandons plus important pour 2 type de produits :
1. Les food trucks burgers : Ce qui n’est pas pour autant significatif dans la mesure où c’est le type de produits le plus représenté en Belgique (près de 70% des food trucks proposent du hamburger soit en produit principale soit en produit dérivé)
2. Les drink truck alcoolisé / bar a jus et smoothies. Pour les drink trucks alcool les difficultés administratives sont très importantes. Impossibilité d’obtenir un emplacement de la part des communes car la vente d’alcool est interdite en rue et difficulté de trouver des emplacements sur les festivals et autres évènements car les organisateurs conservent généralement l’exploitation du bar pour leur usage, si ce n’est pas l’exclusivité d’un sponsor. Pour les smoothies et bar a jus c’est essentiellement le manque de rentabilité qui sonne le glas. Seule les coffee trucks sortent convenablement leur épingle du jeu.