05/01/2024
Revient-on de Auschwitz?
C’est la question que je me pose. J’ai l’impression qu’en visitant Auschwitz, le plus grand camp d’extermination n**i où plus d’un million de personnes ont été tuées, on laisse entrer dans notre cœur un peu de fumée noire qui ne partira jamais.
Comme tout à été dit, analysé, mis sur film, mis en chanson, etc, à propos d’Auschwitz, j’ai de la difficulté à ajouter mon grain de sel. Alors voici tout simplement ce que j’ai vu:
J’ai vu une pièce entière remplie de cheveux humains, j’ai vu une autre pièce remplie de souliers, deux pièces remplies de valises, j’ai vu un pavillon où l’on menait des expériences en vue de rendre stériles toutes les femmes slaves d’Europe, j’ai vu un endroit où des expériences étaient menées sur les enfants jumeaux, j’ai vu Birkenau et sa très lugubre station où des milliers de wagons remplis de juifs étaient envoyés et où on gazait les gens dès leur arrivée pour ensuite brûler leurs corps. J’ai vu l’immensité du camp de Birkenau, majoritairement détruit par les n**is un peu avant la fin de la guerre, mais avec suffisamment de preuves pour comprendre l’ampleur de ce qui s’y est passé.
J’ai visité l’une des premières chambres à gaz, les fours crématoires juste à côté. J’ai vu les potences où on pendait ceux qui avaient essayé de fuir. Et j’ai aussi vu la potence de Rudolph Hoss, l’officier chargé d’Auschwitz qui a été pendu sur les lieux qu’il dirigeait, après la fin de la guerre.