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12/04/2022

Gestion de Stocks
Publié le 02 mai 2021 à 10h 20 pm
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*INVENTAIRE*

L’inventaire consiste en un dénombrement précis de ce que contient le magasin. Cette opération est indispensable pour les sociétés qui veulent savoir avec précision ce dont elles disposent. Elle est également imposée par le code de commerce qui exige un comptage au moins une fois par an pour les professions

*Trois types d’inventaire à savoir :*

*_L’inventaire permanent_*

Encore appelé « inventaire informatique », l’inventaire permanent consiste à comptabiliser en permanence les entrées et les sorties de marchandise en stock, et de connaitre le niveau de stock dont dispose un magasin en permanence. Mais, en tant que donnée informatique, la valeur calculée ou théorique issue de ce système est généralement différente de la valeur réelle constatée en stock. C’est cette insuffisance que va essayer de corriger l’inventaire intermittent.

_*L’inventaire intermittent*_

Il a pour rôle de compléter les lacunes observées avec l’inventaire permanent et consiste à vérifier l’existence en stock des quantités et de la qualité effective de la marchandise dans le magasin. Il consiste à mobiliser une partie du personnel à compter tout ce qui existe dans le stock à un moment donnée. Cela revient à arrêter l’activité de l’entreprise pendant cette période.

*_L’inventaire tournant_*

Il est également un contrôle comme le précédent, mais il consiste à repartir le comptage tout au long de l’année. Chaque jour (ou chaque semaine) le magasin va comptabiliser un certain nombre de références. Cela peut se faire au passage à zéro : zéro dans les fichiers informatiques ou zéro sur les étagères. Sauf incident ou accident particulier, le déclenchement d’une opération d’inventaire est de la responsabilité de la gestion des stocks, même si c’est le personnel du magasin qui réalise les comptages physiques..

01/11/2020

⊙ Coûts relatifs aux approvisionnements

La conception financière est retenue pour valoriser les stocks lors des travaux annuels d’inventaire et aussi peut servir à calculer un coût économique ensuite intégré dans les modèles destinés à minimiser l’ensemble des charges afférents aux approvisionnements et leur stockage. On distingue plusieurs
composantes dans les coûts :

■ Le coût d’achat comprend le prix d’achat et les frais accessoires d’achat.
■ Le coût de lancement (ou coût de passation ou coût d’approvisionnement) : c’est l’ensemble des charges relatives à lancement des commandes. Ce coût est fonction du nombre de commandes. Il comprend :

Les frais de services utilisés : de courrier, de téléphone, de fax, de déplacements … ; Le suivi des commandes aux spécifications particulières que les services doivent contrôler chez le fournisseur ; Les frais inhérents à l’émission d’un bon de commande, au transport, à la réception et à l’inspection des quantités et de la qualité, Frais de traitement informatique, de fournitures consommées ; Salaires des employés…
Ces coûts sont en général fixes, c'est-à-dire, qu’ils sont indépendants de la quantité commandée.

■ Le coût de stockage ou de possession : c’est l’ensemble des coûts relatifs au coût de possession du stock qui s’exprime comme un taux annuel de possession appliqué sur la valeur du stock moyen. Il comprend :
☆ Coût du loyer ou dotations aux amortissements des magasins et des aires de stockage ;
☆ Coût d’entretien des locaux, d’électricité de chauffage,
d’assurance, de climatisation, des frais spécifique à la nature du produit ;
☆ Coût du personnel : il tient compte de toutes les personnes qui participent à la bonne marche des locaux de stockage ;
☆ Coût de pertes sur stocks : vols, détérioration, usure …
☆ Le coût de pénurie ou de rupture de stock :
☆ Coût de l’arrêt momentané des chaines de production lorsqu’il s’agit de rupture en matières premières ;
☆ Manque à gagner sur les ventes non réalisées lorsqu’il s’agit de rupture des stocks de marchandises.

01/11/2020
01/11/2020

■ Conteneur réfrigéré, reconnaissable à la ventilation.

Un conteneur réfrigéré ou conteneur frigorifique est un conteneur capable de maintenir une certaine température quelles que soient les conditions extérieures. Son contrôle est assuré par une transmission de ses paramètres à la passerelle.

■ Conteneur Re**er

Le principe du conteneur Re**er est basé sur un dispositif de production de froid alimenté en courant par des prises Re**ers du navire.

Le contrôle de la température est géré par un modem qui transmet tous les paramètres à l'ordinateur de bord au PC ship officer.

En cas de dysfonctionnement d'un conteneur, l'information est traitée directement par l'ordinateur de bord en émettant un signal d'alarme. L'officier de quart peut alors intervenir sur le re**er et remédier à cette défaillance. Avec ces systèmes, la chaîne de froid est maintenue jusqu'à l'arrivée au port.

Dès que le conteneur est débarqué à terre, il est pris en charge par le service technique du port de livraison pour être traité dans les mêmes conditions qu'à bord.

■ Origine

La conteneurisation est apparue en 1956 quand elle fut mise en œuvre de manière standardisée par Malcom Purcell McLean (en) entre la côte Est des États-Unis et legolfe du Mexique. Cette technologie a été exportée à partir de 1966-67, notamment à l'occasion des besoins engendrés par la guerre du Vietnam.

Le conteneur au départ est utilisé pour des produits secs mais rapidement l'intérêt pour le transport de denrées périssables se fit sentir. Les premiers conteneurs adaptés à un tel transport comprenaient des cloisons isolantes d'une part, une connexion au groupe frigorifique du navire via des branchements permettant l'arrivée de l'air froid (système conair). Le principal inconvénient de celui-ci était l'obligation d'être sur un navire. L'étape suivant consista à embarquer sur le conteneur lui-même un groupe frigorifique alimenté en courant électrique par le navire ou une génératrice embarquée sur le train, le camion ou à terre (terminaux portuaires). Le conteneur frigorifique a entraîné la diminution du nombre de navires spécialisés appelés polythermes ou en anglais re**ers (refrigerated ships) ; il a pris ce dernier nom dans le monde maritime. Aujourd'hui, il permet le transport de marchandises à des températures pouvant aller de -30 à +30 °C.

■ Environnement

Sur le marché des conteneurs réfrigérés, certains sont dotés de technologies qui permettent de réduire l’impact sur l’environnement . Il existe ainsi les moteurs basse consommation qui permettent de réduire jusqu'à trois fois la consommation de fuel par voyage et de réduire ainsi les émissions de gaz carbonique. Aussi, des logiciels de pilotage de la consommation permettent de contrôler la température des marchandises tout au long de leur trajet à bord et limitent ainsi la charge d'électricité utilisée.

Ces technologies sont fortement présentes au cœur des flottes des principaux armateurs mondiaux, à l’image du Groupe CMA CGM, no 3 du Re**er sur le marché mondial, qui en a acquis en 2008, pas moins de 5 000 (2 000, dotés de moteurs basse consommation et 3 000, dotés de logiciels de pilotage de la consommation).

01/11/2020
01/11/2020

Gestion de production et aspect financier

En règle générale, chaque société possède des fournisseurs, des clients et apporte une valeur ajoutée à son produit. La valeur ajoutée est le moteur économique de la société, car elle
permet :
• la fourniture de produits utiles aux clients ;
• la création de richesses économiques ;
• la distribution de ces richesses au personnel (salaires, intéressement aux résultats), aux fournisseurs (achats), aux collectivités (locales, régionales ou État, sous forme d’impôts, de taxes) et aux actionnaires (dividendes) ;
• le financement du futur de l’entreprise (investissements, recherches et développements...) et la possibilité de faire face à des aléas conjoncturels extérieurs politiques ou économiques (comme un krach boursier). Quels que soient le système politique et les opinions de chacun, la quête de la pérennité condamne l’entreprise à rechercher un niveau de rentabilité suffisant, compte tenu à la fois de la compétitivité internationale de plus en plus agressive et des exigences croissantes du client.

Au lieu de considérer la relation classique :
Il est préférable de s’appuyer sur la relation suivante :

Coût de revient + marge bénéficiaire = prix de vente
Prix de vente – coût de revient = marge bénéficiaire
Prix de vente – marge souhaitée = coût de revient cible

Si ces trois relations sont équivalentes d’un point de vue mathématique, il en va tout autrement au plan de la philosophie de l’entreprise et de sa gestion de production.
La troisième équation fait référence à une méthode qui nous vient du Japon et qui s’appelle le target costing ou « coût de revient cible ».

Voici la réflexion que propose cette méthode.
L’entreprise a une marge de manœuvre très limitée au niveau de la fixation de son prix de vente produit, celui-ci étant quasi imposé par le marché. Par ailleurs, si l’entreprise veut assurer sa pérennité, elle se doit de réaliser une certaine marge sur le produit pour pouvoir assurer ses investissements futurs, son développement. Cela signifie donc que si l’entreprise veut continuer à exister elle doit supporter un coût de revient au maximum égal au coût de revient cible. Si ce n’est pas le cas, elle se doit de réfléchir à toutes les améliorations qu’elle peut réaliser pour rester dans l’enveloppe définie par le coût de revient cible. Toutes les améliorations, c’est-à-dire tout ce qui est possible à tous les niveaux : conception, industrialisation, approvisionnements, distribution, production, logistique, qualité…

Au niveau de la gestion de la production, où peut-elle intervenir ?Illustrons notre propos par une petite histoire : un inventeur génial veut créer une entreprise pour exploiter son brevet révolutionnaire. Il convainc son banquier de lui fournir un capital de départ afin d’acheter machines et matières premières nécessaires à la fabrication de ses premiers produits. Avant de réaliser les premières ventes, il s’écoule un certain temps... Les intérêts de la somme empruntée courent ! Bientôt tout de même, ces produits sont vendus mais... le client les lui paie « 60 jours fin de mois »... les intérêts courent toujours ! Au final, cela peut être tragique car les intérêts ont mangé une grosse part des bénéfices escomptés !

Cette histoire caricaturale montre que l’aspect financier est un problème à deux dimensions. En effet, les moyens financiers dépendent de :
• la quantité des moyens mis en place pour assurer la production (investissements, fonds de roulement)
• la durée du cycle de fabrication et d’utilisation des moyens (facteur temps).

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■ L’entretien préventif
Dans une stratégie d'entretien globale, on tendra donc vers une diminution des dépannages et des réparations au profit d'activités d'amélioration mais surtout d'entretien préventif structuré. L'entretien préventif peut se réaliser de diverses façons et comprend généralement:

• Les routines diverses sur le matériel, les interventions légères de surveillance et de calibration, les corrections mineures ou ajustements réguliers. On y inclut également les rondes de lubrification, de graissage et les vidanges dans le but de réduire les frottements et l'usure, d’éviter le grippage et d’économiser l'énergie.

• L'automaintenance, ou la maintenance effectuée par les opérateurs de l'équipement. On dit souvent que ce sont les opérateurs qui connaissent le mieux leur machine, alors pourquoi ne pas tirer avantage de ce savoir et leur confier certaines tâches qui les responsabiliseraient vis-à-vis leur machine tout en déchargeant le personnel de maintenance pour des interventions plus spécialisées. L'automaintenance comprend généralement les réglages simples prévus par le constructeur au moyen d'organes accessibles sans aucun démontage d'équipement, ou échange d'éléments accessibles en toute sécurité.

• L'entretien périodique qui implique un échéancier établi en fonction du temps ou du nombre de cycles de fonctionnement. Il comprend un ensemble de tâches d'inspection allant d'une simple vérification visuelle au démontage de composantes dans le but d'identifier tout signe d'usure,toute détérioration notable nécessitant une réparation. Il comporte également des tâches prédéfinies, comme le calibrage, le nettoyage, l'ajustement, la lubrification, etc, dont les objectifs sont d'assurer le maintien des conditions et des paramètres de fonctionnement de l'équipement.
Si on ignore la durée de vie des pièces et des composantes de l'équipement, ces visites périodiques imposent très souvent des travaux de maintenance décidés sur le champ ou planifiés dans un avenir rapproché.

• L'entretien systématique qui demande également un suivi rigoureux du nombre d'heures ou de cycles de fonctionnement. Il exige cependant une bonne connaissance des durées de vie et des caractéristiques de fiabilité des différentes composantes et sous-ensembles car ceux-ci seront remplacés systématiquement. Ce type d'entretien est souvent appliqué aux pièces critiques d'un équipement dont le coût d'indisponibilité est élevé.

• L'entretien conditionnel qui est plutôt subordonné à un type d'événement prédéterminé (diagnostic, capteur, signal ou mesure) révélateur de l'état de dégradation. Ce type de maintenance est développé grâce à une meilleure connaissance de l'équipement et de ses causes et modes de défaillance, tout en pouvant corréler leurs apparitions avec un phénomène physique enregistrable. Pour ce faire, on a souvent recours aux analyses prédictives ou prévisionnelles qui permettent d'estimer la tendance évolutive du dysfonctionnement éventuel détecté par un instrument
et le temps pendant lequel il est possible de continuer à utiliser l'équipement avant la panne. Par exemple, l'analyse des huiles, l'analyse des vibrations, la thermographie, etc., sont des techniques fréquemment utilisées pour suivre l'évolution de certains paramètres sur un équipement.

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3 PL third party logistics [LOG]
opérateur physique des flux
4 PL fourth party logistics [LOG]
coordinateur des flux
A A-class road (Brit) [ROUT]
route nationale (RN / N)
AAR against all risks [ASS]
tous risques
ABC activity based costing [LOG]
méthode d’analyse des coûts selon activités et ressources
ABM activity based management [LOG]
méthode de gestion fondée sur l’analyse des coûts par activité
ABS antilock braking system [ROUT]
anti-blocage des roues, système ~
ACN air consignment note [AER]
lettre de transport aérien (LTA)
ACTWT actual weight [INTM]
poids réel
ADF automatic direction finder [AER]
radiogoniomètre
ADOS additional observations [GEN]
remarques annexes
AEM automated electrified monorail [MT]
monorail automatisé
AGVs automatic guided vehicles [MT]
chariots filoguidés
AGVS automatic guided vehicle system [MT]
système automatique à chariots sans conducteur

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