Societe travaux multi angle sarl

Societe travaux multi angle sarl societe de tous travaux divers et construction, service et negoce

travaux divers et de construction; service et negoce; import-export; promotion immobiliere; travaux d instalation d assainissement, de viabilisation des terrains, d amenagement , de construction de batiment et de genie civil; morcellent des terrains; assainissement; travaux d art; travaux routiere; travaux electricite; travaux de menuiserie en bois, travaux de menuiserie en aluminium et travaux de

vitrerie; vente location et distribution de tous bien mobilier ou immobilier ainsi que tout materiel; accessoires de plomberies; materiaux de construction; forage de puis; adduction d eau potable; entretien des station de pompage; station d epuration des eaux usees; construction des chateaux de toute nature; construction des bassins d eau; voirie et reseaux divers; l exploitationsous toutes ses formes a ciel ouvert ou par galeries souterraines de toute carriere renfermant des materiaux de construction;amenagement et entretien des espaces verts; la societe peut importer ou exporter tout materiel, service, et produit en rapport avec ses activites; la participation direct ou indirect dans toute entreprise, etablissent ayant un objet similaire ou par voie de creation de societe nouvelle ou par voie d apport de souscription , achat de titre ou droits sociaux fusion association en participation et en general toute operation industrielle financiere mobiliere et immobiliere en tout ou en partie a l une ou l autre partie des operations visees ci-dessus de maniere a faciliter, favoriser ou developper l activite de la societe....; ....

14/01/2020

Demande de Recrutement de 3 personnes:

1- Ingenieur en genie civile.
1- Technicien en génie civile.
1- Topographe.

NB: Les personnes demandés ils ne faut pas être déclarés dans la CNSS pendant les mois:

Octobre, Nouvembre, Decembre (2019).

01/01/2020

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STÉ TRAVAUX MULTI ANGLE
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HAPPY NEW YEAR 2020

08/03/2018
صفحة شركة Travaux Multi Angle sarl تتمنى لكم عيد فطر مبارك سعيد.
26/06/2017

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FONDATIONS ET INFRASTRUCTURESMouvements de fondations de maisons individuellesSeconde partie : mouvements exceptionnels ...
10/05/2016

FONDATIONS ET INFRASTRUCTURES
Mouvements de fondations de maisons individuelles
Seconde partie : mouvements exceptionnels en sols sensibles

Le constat
Les argiles dites « gonflantes » sont dangereuses pour les fondations : tassements en période de sécheresse, soulèvements quand les argiles se réhydratent.
Cette alternance de tassements et de soulèvements provoque des dégâts dans les murs, car ils se font de façon hétérogène sous les fondations. Dans les cas graves, les fissures peuvent atteindre une largeur de 30 à 40 mm (on parle alors de lézardes) et peuvent nécessiter la déconstruction totale de l'ouvrage.
Elles peuvent aussi impacter les aménagements extérieurs (trottoirs, escaliers…), les voiries d'accès, les réseaux d'eau enterrés, …
Le diagnostic
En alternance saisonnière normale, les variations de teneur en eau perturbent l'équilibre hydrique sur moins d'un mètre de profondeur des sols dits gonflants (argiles à prédominance de montmorillonite).
De même, une sécheresse prolongée peut entraîner une forte évaporation d'eau entre la surface et le banc argileux sur une profondeur de 2 à 4 m (voir schéma). Ce phénomène provoque une importante diminution du volume du sol argileux, ce qui se traduit par un retrait pouvant atteindre une dizaine de centimètres.
Profil hydrique des sols argileux
Ces mouvements du sol ne sont pas uniformes sous les bâtiments car ceux-ci forment un écran contre l'évaporation. Des efforts différentiels importants apparaissent donc entre le centre du pavillon et sa périphérie, d'où l'apparition de fissures ou de lézardes.
Ce processus est aggravé par la présence, à proximité du pavillon, de certaines végétations dont les besoins en eau sont importants : chênes, peupliers, frênes, saules …
La nature même des argiles concernées peut donner naissance, lors d'une période ultérieure très pluvieuse, à un phénomène opposé de gonflement qui tend à refermer les fissures.
Les pavillons implantés sur ce type d'argile à prédominance de montmorillonite sont habituellement soumis à des cycles de retrait et de gonflement, notamment au niveau des parties les plus directement exposées, situées en périphérie. Si la partie centrale du pavillon peut apparaître plus stable à court terme, elle pourra subir à plus long terme les effets d'un gonflement progressif de grande amplitude.
Celui-ci peut être dû à un apport continu d'eau en période pluvieuse sous l'effet de remontées de nappes phréatiques, par exemple, suivi de l'impossibilité d'évacuer cet excès d'eau en saison plus sèche, à une rupture d'une canalisation, ou à l'accumulation d'eau de ruissellement en amont de la maison conjugué à une absence de drainage.
Les bonnes pratiques
Consulter en amont des cartes géologiques sur : http://www.argiles.fr/ .
Repérer si le terrain se trouve sur une zone concernée par le phénomène d'argiles gonflantes.
Faire une étude de sol pour connaître les principales caractéristiques géotechniques et la transmettre au BET structures.
Des essais en laboratoire (limites d'Atterberg, essai à l'œdomètre) sont indispensables pour reconnaître précisément le type de sol rencontré et le potentiel de gonflement de toute couche argileuse douteuse.
Vérifier l'existence locale d'un PPR (Plan de prévention des risques) spécifique, et prendre les précautions nécessaires :
éloigner la construction des arbres, ou recourir à des écrans anti-racines ;
ancrer plus profondément et de manière homogène la construction : profondeur minimum de - 0,80 m en aléa faible à moyen, de -1,20 m en aléa fort ;
rigidifier la structure (chaînages verticaux et horizontaux) ;
prévoir un joint de rupture entre les ouvrages (la maison et le garage, par exemple) ;
limiter l'évaporation au sol près des maisons (terrasse ou géomembrane).
Prévoir un système de drainage périphérique de la construction, en veillant à sa continuité, à son étanchéité au niveau des raccords ; et à la bonne évacuation des eaux collectées (respect fil d'eau),…

FONDATIONS ET INFRASTRUCTURESMouvements de fondations de maisons individuellesPremière partie : tassements courantsLe co...
09/05/2016

FONDATIONS ET INFRASTRUCTURES
Mouvements de fondations de maisons individuelles
Première partie : tassements courants

Le constat

Les maisons individuelles sont habituellement fondées superficiellement par des semelles en béton armé.

Les charges apportées sur ces fondations provoquent des déformations du sol, dépendant de sa compressibilité. Comme il repose sur le sol, le bâtiment ne peut alors que suivre ces déformations.

La déformation du sol est rarement homogène d'une semelle à l'autre pour tout le bâtiment. On parle alors de tassement différentiel.

Ce phénomène impose ainsi des déplacements inégaux à différentes parties du bâtiment, qui est obligé de s'y adapter. En l'absence de dispositions constructives adéquates, cela peut alors se traduire par l'apparition de fissures ou lézardes sur les murs. Les aménagements intérieurs, surtout s'ils sont rigides (cloisons en carreaux de plâtre, carrelage), peuvent aussi subir les contrecoups de ces mouvements.
On estime qu'un tassement différentiel des fondations de l'ordre du centimètre peut suffire à induire ces phénomènes.

Le diagnostic

Les maisons individuelles concernées ont généralement été construites en maçonnerie (briques ou blocs de béton), sans sous-sol complet, sur des fondations en béton armé de faible profondeur (en général entre 0,50 m et 1 m).

Ces fondations ont pour fonction de diffuser les charges du bâtiment (poids des matériaux et charges d'exploitation) dans le sol jusqu'à une profondeur qui ne dépasse pas, en principe, 3 à 4 m sous leur niveau d'assise.

Si, dans ces limites, le terrain est composé d'éléments rocheux de façon homogène, aucun incident grave n'est à craindre. Le pavillon risque, en revanche, de subir les conséquences de mouvements du sol si celui-ci contient de manière hétérogène des inclusions rocheuses ou comporte une couche déformable (argileuse, limoneuse, sableuse).

À noter : le risque spécifique retrait/gonflement des argiles est abordé dans la fiche A2.

Trois conditions doivent être réunies pour déclencher la fissuration.

Un sol compressible sous le niveau d'assise des fondations. La présence de sols compressibles dans cette limite d'influence des fondations peut amener le sol à se déformer trop fortement sous le poids des structures.
Des charges irrégulièrement réparties aux fondations. Ce déséquilibre des efforts sur le sol provoque un tassement différentiel. Le sol se déformera donc plus ou moins selon les points d'appui.
(voir schéma ci-dessous). C'est aussi le cas lorsque des fouilles importantes sont faites à proximité immédiate de fondations existantes. Il y a aussi lieu de tenir compte :
d'éventuelles proximités entre semelles faisant que leurs bulbes des pressions de croisent. Dans ce cas, une partie des effets de chaque semelle se cumulent.
De semelles à des niveaux différents (situation rencontrée sur des terrains en pente) susceptibles de ce fait d'interagir entre elles.
Schéma de transmission des charges (Q) d'un pavillon au sol

La fragilité de la superstructure. Les déformations différentielles du sol sont pour la superstructure des déplacements imposés, qui engendrer des contraintes dans la superstructure. Les points les plus faibles et notamment les joints de maçonnerie seront les premiers à ne pas résister à ces contraintes.
Les autres causes de désordres.

L'implantation du bâtiment sur un sol hétérogène, renfermant des inclusions rocheuses qui constituent autant de points durs ou, au contraire, des débris végétaux (tourbe) ou des matières organiques en décomposition (vase) qui forment des zones compressibles.
L'implantation de la maison directement sur la terre végétale de surface ou à si faible profondeur que le sol n'est pas à l'abri du gel (se référer au FD P18-326 Béton - Zones de gel en France).
La présence juxtaposée de deux remblais d'âge différent sous les fondations : un ancien, peu compressible, et un récent, mal compacté lors des travaux.
La création ultérieure d'une plate-forme contre une façade du pavillon. Elle crée une charge parasite excessive au droit de la semelle de ce mur.
La rupture d'une canalisation enterrée ou d'un regard d'eau pluviale, voire simplement la chute de précipitations dans les fonds de fouilles pendant l'exécution. Elle provoque une arrivée d'eau qui change localement la consistance du sol en pied de mur.
Le défaut de nivellement du terrain, conjugué à une absence de drainage, qui fait qu'une partie du ruissellement s'accumule contre la maison et s'infiltre jusqu'aux fondations.
La présence proche de certains arbres.
Les bonnes pratiques

Faire une étude de sol qui doit tenir compte de la construction projetée et indiquer les valeurs de tassement prévisibles. C'est à partir de ces valeurs que le BET structures sera à même de dimensionner son ouvrage. Les sols compressibles ou argileux nécessitent une vigilance toute particulière et l'adoption de mesures spécifiques (voir fiche A2 déjà citée).
Ne pas utiliser en fondation les procédés avec béton de fibre, qui relèvent d'un Avis Technique, sans avoir informé l'assureur.
Bien décaper et nettoyer le fond de fouilles.
Faire une visite de fond de fouille après terrassement et avant réalisation des fondations, en présence du Maitre d'Ouvrage, du Constructeur ou du Maitre d'œuvre, du géotechnicien éventuel, du terrassier, du maçon pour valider la consistance du sol. Le cas échéant, effectuer un terrassement complémentaire en cas de portance insuffisante ou d'hétérogénéité.
Reporter le coulage des fondations en cas de pluies trop abondantes.
Respecter les autres conditions de mise en œuvre des fondations superficielles fixées par le DTU 13.11.
Dans le cas de constructions sur terrain en pente :
respecter la pente maxi entre deux semelles successives, qui est limitée à une pente de 3 pour 1,
Descendre le fond de fouille dans les sols de même consistance (en général à profondeur constante par rapport au sol naturel)

FONDATIONS ET INFRASTRUCTURESEffondrement de murs de soutènement en maçonnerieLe constatDestinés au maintien de massifs ...
09/05/2016

FONDATIONS ET INFRASTRUCTURES
Effondrement de murs de soutènement en maçonnerie

Le constat

Destinés au maintien de massifs de terre de faible hauteur (moins de 2 m en général), ces petits ouvrages annexes de pavillons sont généralement construits en maçonnerie, très souvent sans l'aide d'un bureau d'études.

La stabilité des murs de soutènement en maçonnerie (blocs de béton, briques pleines, pierres, béton banché non armé) est assurée par leur propre poids (on parle de « mur-poids »).
Pour maintenir son équilibre, le poids du mur doit permettre de contrebalancer (voir schéma 1) :
- la poussée des terres;
- les poussées hydrostatiques si les terres sont mal drainées;
- les surcharges d'exploitation éventuelles (passage et stationnement de véhicules, …) ;
- les chocs éventuels.
Une épaisseur insuffisante de la paroi ou une mauvaise évacuation des eaux de ruissellement peuvent entrainer des fissurations ou le bombement du mur, son basculement partiel (voir schéma 2), voire son effondrement.

Enfin, suivant la pente générale du terrain surplombant l'ouvrage, le risque de grand glissement doit également être évalué.

Le diagnostic

Les deux principales causes de désor­dres sont :

Une erreur de dimensionne­ment de l'ouvrage

Les poussées sur le mur résultent :

de la poussée due aux terres en place et aux remblais sur le mur. Cette poussée dépend des caractéristiques du sol (densité, cohésion et angle de frottement interne) et de la hauteur des terres à soutenir ;
de la poussée due à la présence d'eau. La réalisation d'un système de drainage vertical et horizontal et d'évacuation (grâce à des barbacanes) susceptible de s'accumuler le long de la paroi permet de limiter ces efforts ;
de la poussée due à des surcharges éventuelles : véhicules, stockage, …
Constitué d'un mur et d'une fondation, l'ouvrage de soutènement est considéré comme autostable. Cela signifie que le mur doit être suffisamment lourd et rigide pour résister sans déformation excessive aux différentes poussées. La prise en compte des chaînages dans le calcul de la stabilité n'est pas autorisée (cf. DTU 20.1 Partie 4). En revanche, des raidisseurs (poteaux en béton armé incorporés dans l'épaisseur du mur) ou des contreforts peuvent s'avérer nécessaires. Les caractéristiques de la semelle (dimensions, ferraillage) doivent également être calculées en prenant en compte les poussées.

Schéma simplifié des sollicitations d'un mur-poids et cas de basculement d'une paroi

Une erreur d'exécution

La liaison fondation-mur est un point crucial. La liaison attentes-ferraillage du mur peut être négligée, les ancrages chimiques d'attentes oubliés ne peuvent pas remplacer la liaison des armatures des semelles. La mise en œuvre des armatures est à contrôler avec soin (armatures non symétriques).

L'action de l'eau

L'absence, la mauvaise conception ou le mauvais fonctionnement des systèmes de drainage et d'évacuation des eaux de ruissellement sont une cause fréquente de sinistre.

En s'accumulant derrière la paroi, les eaux de ruissellement exercent sur celle-ci une poussée hydrostatique, qui vient s'ajouter à celle déjà exercée par le terrain sec. Or, aucun mur de soutènement, prévu pour être autostable et calculé pour résister à la seule poussée des terres, n'est capable de résister à des pressions hydrostatiques.

Remarque : Relevant d'un cas particulier, la présence d'une nappe phréatique n'est pas abordée dans cette fiche.

Les bonnes pratiques

Dans la mesure du possible, faire réaliser une étude de sol (ou compléter celle pour les fondations).
Faire intervenir un bureau d'études «structure » pour le dimensionnement de l'ouvrage, y compris :
vérification des surcharges même non permanentes (passage ou stationnement de véhicules, aménagement de terrain (remblai) effectué ultérieurement, ...),
vérification du risque de glissement.
Apporter un soin particulier à la réalisation du drainage (positionnement par rapport aux fondations, pente, orientation des fentes du drain, présence de géotextile, remblaiement par couches successives) et des barbacanes afin d'éviter l'accumulation d'eau sur la face interne de la paroi.
Prévenir le maître d'ouvrage des limites de l'ouvrage de soutènement et des risques en cas de non respect des consignes minimales (entretien des barbacanes et du drain, interdiction de surcharger l'arrière du mur).
Utiliser des murs préfabriqués, ou des solutions à base de blocs de coffrage, peut éviter des désordres.

Nouveau 2016 fiscale
31/01/2016

Nouveau 2016 fiscale

24/09/2015

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