15/01/2025
RINALDI, Une douleur intense.
Au cœur de l'écrin de Libreville, où le soleil d'or se lève,
Vivait le petit Rinaldi, un enfant qui ensorcelle,
À peine trois ans, mais déjà le bonheur incarné,
Ses rires, ses sourires, tout semblait illuminé.
Sa mère, un doux parfum de tendresse et de dévotion,
Veillait sur lui, l'entourait de toute son affection.
Chaque jour, chaque instant, elle chantait sa joie,
Priant sans cesse pour son fils, femme de foi.
Dans cette communauté où règne la bienveillance,
Il apprenait l'amour, l'espoir, la tolérance.
Auprès des anciens, il grandissait dans la sagesse
Dans les bras de sa mère, il était empli de caresse
Mais un jour, tout bascula, dans un cruel effroi,
Le ciel maussade, l'air glaciale, temps maladroit.
Dans l'ombre des nuages, un sinistre mystère,
Vint assombrir la vie, briser ainsi la lumière.
Un matin, sans avertir, dans l'ombre d'un instant,
Le petit Rinaldi fut enlevé par le vent,
Une main malveillante l'arracha à son foyer, Laissant sa mère dans un désespoir effrayé.
Elle chercha, implora, mais les autorités étaient sourdes,
Les jours sombres s'écoulaient, impitoyablement lourds.
Dans les rues, les cités, les villages, elle criait son nom,
Espérant que son appel trouverait un écho, un retour.
Gouvernants de malheur, hommes de mauvaise foi,
Dans leur système corrompu, la justice se noie.
Leurs mains souillées de mensonges et de trahisons,
Ont plongé la ville dans un sombre horizon.
"Rendez-moi mon fils!", s'écria-t-elle d'une voix forte et triste,
À travers les rues sombres où l'angoisse persiste.
Son cri résonnait, déchirant le silence de la nuit,
Portant avec lui tout l'amour et l'espoir qui la fuit.
Sa voix, empreinte de douleur et de détermination,
Portait le poids de son cœur, empli de désolation.
Elle défiait l'obscurité, les ténèbres qui l'enveloppaient,
Pour retrouver son enfant, son âme en détresse gravait.
Les échos de sa plainte, dans l'air glacial, résonnaient, Témoins muets de son combat, de son cœur qui saignait. Mais malgré la peur, malgré l'incertitude qui la guette, Elle avançait, résolue, dans cette quête secrète.
"Rendez-moi mon fils!", répétait-elle encore et encore,
Dans un élan de courage, malgré les affres du sort.
Car tant qu'il y aura un souffle, une lueur dans ses yeux,
Elle continuera son combat, contre l'injustice des mafieux
Sous le poids de leur avidité, le peuple souffre,
Écrasé par des lois injustes, des promesses en soufre.
Dans ce monde où le pouvoir corrompt et détruit,
Les plus faibles sont souvent ceux qui paient le lourd tribut.
La mère de Rinaldi, dans sa quête sans fin,
Doit affronter non seulement l'absence, mais aussi le venin
De ceux qui, par cupidité, ont volé son bonheur,
Enfermant son fils dans les méandres de la peur.
Les semaines devinrent des mois, puis des années Son cœur, comme une rose fanée, se flétrissait.
Chaque nuit, elle priait, chaque jour, elle espérait,
Que son enfant revienne, que le destin soit apaisé.
Mais l'ombre du malheur avait voilé le soleil, Et la tristesse installa un sombre linceul.
La ville murmura le nom de ce petit garçon, Disparu dans l'oubli, loin de toute raison.
Dans le jardin de la vie, une fleur s'était fanée, Et la mère,
Dans sa douleur, pleurait sa destinée.
Le petit Rinaldi, dans l'ombre de l'absence, Restait le symbole d'une cruelle dissonance.
Ainsi va la vie, parfois injuste et dure,
Où l'amour et la douleur tissent une toile obscure.
Mais dans le cœur brisé de cette mère éplorée,
Le souvenir de son enfant jamais ne sera effacé.