Je viens manger local chez vous

Je viens manger local chez vous Le Défi: j'amène du vin Local et vous élaborez un repas Local (< 51 km), chic (minimum 3 plats bien présentés) et pas cher (< 9,50 euro).

Dans le cadre des Rencontres du Végétal de l'Institut Agro d'Angers où je suis intervenu, le Resto du Jardin a relevé mo...
21/11/2023

Dans le cadre des Rencontres du Végétal de l'Institut Agro d'Angers où je suis intervenu, le Resto du Jardin a relevé mon Défi Locavore et Bas Carbone.

Un aperçu ?
Une tuerie bluffante Spéciale création pour mon Défi: Carpaccio de radis au fromage de brebis, poivre du Sichuan (angevin !) et vinaigrette au combava.

Dans la Loire, à Pélussin, à côté d'Annonay (Ardèche) qui va intégrer le périmètre du Parc Naturel Régional du Pilat, je...
25/10/2023

Dans la Loire, à Pélussin, à côté d'Annonay (Ardèche) qui va intégrer le périmètre du Parc Naturel Régional du Pilat, je suis intervenu devant une salle remplie des forces vives du territoire: résilience alimentaire et sécurité civile.

En effet, celui-ci est en pleine révision de sa Charte:
À quoi ressemblera le territoire du Pilat en 2041 avec un climat changé ? Comment mangerons-nous ? Comment habiterons-nous les villes et les villages ? Comment nous déplacerons-nous ? Quels seront les métiers ?

Et à midi, mon Défi Locavore Bas Carbone a été relevé avec brio !

Peut-être que mon sujet de la résilience alimentaire liée à la Sécurité civile sera intégré dans la future Charte. 🙂

Les infrastructures nourricières, c'est comme la liberté de la presse, elles s'usent si l'on ne Sancerre pas.Comme il fa...
06/10/2023

Les infrastructures nourricières, c'est comme la liberté de la presse, elles s'usent si l'on ne Sancerre pas.

Comme il faut casser les silos (pas ceux qui sont remplis de Grains mais ceux de nos habitudes de travail où les mondes différents ne se croisent pas), j'ai proposé au monde des entrepreneurs du Club Apm de de Bourges de croiser celui de mon sujet de la résilience alimentaire que je lie à la Sécurité civile car les entrepreneurs ont aussi leur pierre à ajouter à l'édifice collectif.

Résultats ?
- ma conférence le matin au Conseil Départemental du Cher avec des personnes en formation agricole et sanitaire et social, des élus, des représentants du PETR où j'ai pu présenter les formations pour élus que je dispense,
- mon intervention avec eux l'après-midi,
- mais, entre temps, mon Défi Locavore Bas Carbone qui a été brillamment relevé par le restaurant "Les Petits Plats du Bourbon" !

Quoi de mieux qu'un repas et faire parler l'assiette sur les enjeux locaux liés au climat, au pouvoir d'achat, à l'agriculture, à l'alimentation, à la sécurité civile, à l'urbanisme, etc... ?

Le cahier des charges de mon Défi reste le même:
Repas de fête
- local (moins de 51 km autour de l'assiette),
- chic,
- pas cher (moins de 09,50 € coût matière correctement payée aux producteurs),
- et bas carbone (moins de 1,6 kg eq CO2).

Verdict: des élus et la presse étaient là pour déguster cet excellent menu autour de 7 € coût matière et à 1,2 kg eq CO2 !

Apéritif: Galette de pommes de terre
Entrée: Carpaccio de betteraves au foin, crème crue fumée
Plat: Œuf parfait aux épinards, quinoa aux girolles de Sologne
Fromage: Caillé de chèvre au miel et à la ciboulette
Dessert: Poire confite, panais et noix

Vins Bio blanc et rouge de Sancerre

Mon Défi Locavore bas carbone relevé à La Rochelle pour 250 personnes !"Avant de passer à table, Stéphane Linou, très en...
02/10/2022

Mon Défi Locavore bas carbone relevé à La Rochelle pour 250 personnes !
"Avant de passer à table, Stéphane Linou, très engagé dans la sécurité alimentaire, s’est emparé de la scène de l’amphithéâtre du Forum des Pertuis.
« Au menu des emmerdes, nous ne sommes qu’à l’apéro », lance-t-il face au public. Pour l’ancien élu, qui forme désormais de nombreux conseillers communaux sur le sujet de la résilience alimentaire, des mesures doivent être prises. « Nous avons besoin d’un filet de sécurité si jamais les chaînes d’approvisionnement sont amenées à se briser. » Des inquiétudes de plus en plus justifiées par le contexte géopolitique.
Un repas chic, local et bas carbone, le tout pour moins de 9,50 €. Voici le défi Locavore qu’a lancé Stéphane Linou, habitant du Lot, en 2018. Ce mercredi 31 août 2022, l’initiative fête ses quatre ans. À travers la France, le baroudeur parcourt les routes à la rencontre de personnes acceptant le challenge, pour ensuite déguster le résultat en leur compagnie.
Pour le moment, 36 défis ont été réalisés, toujours avec succès.
Invité lors de l’Université d’été de la fondation E5t (énergie, efficacité, environnement et territoires) de La Rochelle, l’ancien Conseiller général de l’Aude a cette fois imposé ses contraintes au traiteur Julien Renaudeau, de Planète Sésame. Ce dernier était chargé de la préparation du repas pour les 250 invités et intervenants.
Un menu varié
Dans le cahier des charges du Défi, quatre contraintes sont à respecter. Les produits doivent provenir d’une distance de 51 kilomètres maximum à vol d’oiseau, le repas doit être « chic » et contenir au moins trois plats, le coût ne doit pas dépasser 9,50 €
par personne et l’équivalent carbone de l’assiette doit atteindre 1,6 kilo au plus. « Je cherche à sensibiliser les populations et les médias à la nécessité de pouvoir s’approvisionner localement », explique Stéphane Linou.
Au moment de passer à table, les plats sont examinés avec soin. Des salades de légumes en entrée, des mogettes de Vendée avec du poisson, des boulettes de pois chiche ou du poulet en plat principal, une salade de fruits avec pommes et melons ou une galette charentaise en dessert. Pour Julien Renaudeau, le Défi ne fut pas simple. « Le plus compliqué fut la contrainte de la distance. Nous avons récupéré du filet de poisson de l’île d’Yeu. » Le traiteur qui a l’habitude de travailler avec des produits exotiques a dû adapter ses recettes. « Dans notre salade, nous avons remplacé la mangue par de la pêche. » Tous les produits sont choisis méticuleusement. « Le pain et la galette sont faits avec de la farine de Courçon. »
Résilience alimentaire
Depuis deux ans, Stéphane Linou a ajouté la contrainte bas carbone. « Je l’ai calculée à partir des ambitions de l’Accord de Paris (COP 21), qui fixent le bilan carbone à 1,6 kilo par personne par jour. J’ai donc souhaité montrer ce que cela représentait dans une assiette. » Avec cette nouvelle contrainte, les assiettes ont vu la viande diminuer. « C’est ce qui coûte le plus cher en carbone, et surtout la viande rouge », précise celui qui est originaire du Lot."
La cuisine et les outils de transformation, c'est important Clémentine Renaud, non ?😉

Invité lors de l’Université d’été E5t de La Rochelle, Stéphane Linou, initiateur du mouvement Locavore, a donné des contraintes au traiteur chargé de nourrir les 250 personnes présentes

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Bessey
42520

Téléphone

0617985440

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“Je viens manger local chez vous”: qu’es aquò ?

Bonjour, Voici le principe de ma démarche que je pourrais nommer, dix ans après mon expérience très médiatisée de « LOCAVORE » (Mangeonslocal) : « Je viens manger local chez vous ».

Contexte :

Actuellement, production et consommation ne sont plus territorialisées et nos territoires sont « alimentairement malades » car non autonomes pour leur approvisionnement quotidien. Le degré d'autonomie alimentaire des aires urbaines n'est que de... 2,1 % mais elles survivent car « perfusées » par le ballet des camions de la grande distribution. Celle-ci n’a d’ailleurs que deux jours de stocks (et s'il n'y a pas de panique…) qui font l’objet d’une traque quotidienne par les enseignes car leur existence leur coûte…

Concernant les territoires ruraux, le degré d'autonomie alimentaire n'est pas beaucoup plus élevé : il suffit de compter le nombre de fermes restantes, de potagers et de poulaillers individuels et comparer tout cela avec le nombre d'habitants... Les modes de consommations et les circuits d'approvisionnement sont ainsi quasiment les mêmes en milieu urbain et en milieu rural.