18/05/2026
Il y a des villes qu’on visite puis, il y a celles qui te donne envie de rester et qui te collent à la peau longtemps après ton départ. Pour moi, ça a été New Orleans.
Je te dirais bien que la première chose qui m’a frappé c’est le Jazz et le Blues qui joue partout dans les rues, la bouffe, ou même l’architecture mais je te mentirais.
Ce qui m’a le plus frappé, c’est l’atmosphère. Cette ville là vit à son propre rythme.
Tu marches puis soudain, tu entends du Jazz sortir par la fenêtre ouverte d’un café. Sur un balcon qui surplombe la rue Bourbon, un groupe de personnes rient en profitant du soleil, un cocktail à la main. Dans la rue, un père et son fils offrent une performance de percussion improvisée sur des sceaux de plastique et pendant un moment, tu perds le fil du temps.
New Orleans brille grâce à ses ses habitants, sa culture et surtout, sa résilience. Je ne connais pas beaucoup de villes qui se relèverait d’une ouragan de catégorie 5 et dont les traces ne subsistent encore que dans l’état de la chaussée par endroit.
Cette ville ne cache pas ses cicatrices, elle vit avec, elle les exhibent au grand jour. New Orleans est imparfaite, bruyante, chaotique par moments même mais bien vivante.
Je crois que c’est pour toutes ces raisons que tant de gens tombent amoureux de cet endroit. Pas pour sa perfection, mais pour son authenticité.
J’ai visité “Nawlins” en 2018 et encore aujourd’hui, quand j’entend un morceau de Blues ou de Jazz, je me revois assis au Café du Monde, un beignet dans une main, mon café à la chicorée dans l’autre à sourire bêtement… juste d’être heureux d’être là et de vivre ce moment.
Et chaque fois que ce souvenir revient, je repense à cette ville où mon cœur est passé à un battement d’y rester pour de bon.